glaire dans les selles

Glaire dans les selles: causes, symptômes et traitement (tout savoir)

Glaire dans les selles- causes

Glaire dans les selles ou mucus dans les selles : c’est un phénomène naturel qui peut être dû à plusieurs causes complètement différentes, allant d’une simple constipation à une maladie chronique plus grave et même parfois à un cancer. Nous allons voir dans cet article les symptômes de la glaire dans les selles, ses multiples causes et comment traiter ce problème.

I-Production de la glaire (mucus)

La glaire qu’on retrouve dans les selles est produite généralement par la membrane muqueuse du gros intestin. Cependant la glaire est également produite par d’autres organes du corps, tels que les poumons, où il aide à piéger les particules étrangères inhalées, ou les sinus qui la produisent pour filtrer l’oxygène qu’on respire des particules nocives et de la poussière.

Le but des glaires dans les intestins est de protéger la paroi interne et, comme il est glissant, il facilite le passage des selles.

Faire évacuer un surplus de mucus dans les selles n’est pas nocif en soi car c’est une partie normale des selles, mais trop pourrait aussi être le signe d’une maladie ou d’un état nécessitant un traitement.

Si la couche de mucus qui tapissent les parois de l’intestin se perd trop, cela pourrait rendre le côlon plus susceptible aux bactéries.

II- Quand les glaires dans les selles sont-elles normales ?

Comme souligné plus haut, le mucus est une substance glissante et naturelle qui tapisse de nombreuses cavités dans le corps. Souvent, le mucus (la glaire) n’est pas visible à l’œil nu, mais on le trouve dans de nombreuses sécrétions du corps.

Le mucus qu’on retrouve dans les selles est produit par les cellules présentes dans les muqueuses du système digestif. On le trouve également dans d’autres organes qui ont besoin que leur couche cellulaire la plus supérieure (l’épithélium) soit maintenue humide. Le mucus sert également de couche de défense pour empêcher les germes nuisibles de pénétrer dans le corps comme ceux du sinus.

On peut trouver de la glaire dans le nez, la gorge, les lèvres, les oreilles, les paupières, les voies génitales, l’anus et les intestins. Il sert à piéger les bactéries, les virus et les champignons. Il contient également des enzymes antiseptiques qui aident à tuer les envahisseurs étrangers.

La glaire sert également de lubrifiant à ces orifices, les empêchant de se dessécher et de se fissurer, ce qui les rendrait vulnérables aux attaques.

La glaire dans le tube digestif aide les selles à passer facilement dans l’intestin.

A noter qu’avoir du mucus (glaire) dans le corps est une nécessité absolue, mais une surproduction pourrait indiquer qu’il existe un problème avec le corps.

Ainsi un paquet de glaire dans les selles, qu’on voit facilement à l’œil nu, ne peut être que le signe de problèmes digestifs dus à la prolifération de bactéries ou à des problèmes liés aux enzymes digestives. Bien que ce signe d’augmentation de la quantité de mucus ne soit pas nocif en soi, il peut servir d’indice pour établir un diagnostic plus précis.

III- Signes et symptômes

Glaire dans les selles- signes et symptômes

La glaire dans les selles leur donne un aspect brillant ou gluant ou une consistance collante. C’est vrai que les selles grasses peuvent aussi avoir cet aspect, mais la glaire a un aspect plus gélatineux.

Cette glaire dans les selles peut être filandreuse, grumeleuse ou collée. Et elle peut sortir à travers le colon avec ou sans selles.

Ça peut arriver que le sang soit mélangé à de la glaire en raison d’une inflammation ou d’une infection aiguë. Bien sûr qu’avoir du sang dans les selles est quelques fois très dangereux, donc il faut consulter son médecin traitant.

La glaire dans les selles peut prendre plusieurs formes. Voici quelques exemples :

a- Selles avec revêtement Mucus

Dans ce cas, le mucus (la glaire) a formé un revêtement transparent sur les selles. Il ne semble pas mélangé dans les selles.

Ce mucus ne semble pas être lié au parasite car il est clair.

Si des microbes étaient présents dans le mucus, celui-ci serait opaque, jaune ou vert, tout comme le mucus respiratoire infecté qu’on dégage lors d’un crachat.

Les selles semblent dures, petites et compactes, ce qui indique en général une constipation.

La cause probable de ce mucus est une irritation du côlon sigmoïde qui pourrait résulter de la constipation.

L’irritation a provoqué la sécrétion de quantités abondantes de mucus qui recouvre ensuite les selles, pour protéger les parois de l’intestin.

b- Selles moelleuses avec des taches de mucus gélatineux et filandreux

Dans ce deuxième exemple, la selle a une surface gluante et gélatineuse à certains endroits, ainsi que des bords duveteux et secs et des aliments non digérés.

Étant donné que les selles dans ce cas sont très molles, grumeleuses et d’apparence jaunâtre, elles indiquent un temps de transit rapide dans le tube digestif.

En raison du volume des selles, des morceaux d’aliments non digérés et de la couleur terne des selles, le patient a probablement une digestion faible et risque une perte de poids malsaine.

Les selles du patient ont probablement une odeur nauséabonde et ses intestins peuvent être irrités.

Le mucus était probablement présent dans l’intestin grêle ou avant la formation des selles puisqu’il semble mélangé aux selles.

La nature filante du mucus peut indiquer une candidose, mais de nombreux autres microbes forment également des colonies filandreuses.

c- Selles de bébé

Les bébés et les enfants ont tendance à avoir plus de mucus dans les selles que les adultes, car ils sont dans la période à selles légères.

Le premier caca d’un bébé, formé in utero, est appelé méconium. Il a souvent beaucoup de mucus.

Une fois que les bébés commencent à boire uniquement du lait sucré et riche en graisse de leur mère, leurs selles ont tendance à être grasses, visqueuses, moelleuses et semblables à celles de la moutarde.

Si un nourrisson qui s’allaite, a une surproduction de mucus dans les selles, la mère pourrait éviter ce fait en diminuant la prise d’aliments tels que le sucre, les produits laitiers et le blé, ou augmenter le goût amer de son alimentation avec davantage de verdures telles que les salades et le curcuma.

Enfin, si un enfant mange des aliments de table, il peut être utile de réduire les aliments aggravants tels que les sucres industriels.

d- Mucus dans les selles dû à une infection du côlon

Les signes de mucus dans les selles sont des fois plus évidents, par exemple lorsqu’on les analyse visuellement on notera que le mucus est clair, opaque, jaune ou vert comme celui du deuxième exemple avec la caractéristique que cette fois il n’y a pas de constipation (selles pas dures) et pas d’infection du haut du système digestif (pas de restes de nourriture et les selles sont bien uniformes).

Cela peut indiquer que des parasites ou des microbes infectieux sont présents dans le rectum et / ou le côlon sigmoïde.

IV- Causes des glaires dans les selles

Il existe une grande différence entre l’importance des différents types de glaires produites par le corps. Un nez qui coule, par exemple, pourrait être une augmentation de la glaire nasale, mais ne devrait pas être une cause d’une grande inquiétude.

Cependant, il est important de noter tous les facteurs associés pour aider à identifier la cause des symptômes des glaires dans les selles.

Certains types de glaires dans les selles peuvent être normaux, mais d’autres cas de mucus dans les selles ont des implications médicales importantes et dangereuses. Un paquet de glaire dans les selles ne peut être qu’un signe d’un trouble pour lequel il faut s’inquiéter.

Les causes courantes de mucus dans les selles comprennent :

a- Causes inflammatoires   

Une augmentation du mucus dans les selles peut être un sous-produit des intestins enflammés. Le syndrome du côlon irritable est un exemple de trouble qui provoque un tel effet. Ou peut-être à cause d’une Les maladies auto-immunes résultant généralement de l’attaque du système immunitaire par des tissus sains. Certains troubles, comme la maladie de Crohn, ont un impact sur le système digestif et peuvent provoquer la formation de mucus dans les selles.

b- Cause de maladie systémique

    Dans le cas par exemple d’un cancer, le corps luttant contre les cellules cancéreuses, en particulier dans le système digestif, peut engendrer une augmentation de la quantité de mucus dans les selles afin que le corps se protège des cellules cancéreuses en essayant de les évacuer à travers le côlon.

c- Causes environnementales

   Il faut savoir que c’est très naturel que le corps crée du mucus dans l’intestin, le côlon et le rectum. Le mucus dans les selles peut être un événement normal ou isolé.

L’accouchement vaginal peut également causer du mucus dans les selles chez la femme.

  Aussi des changements dans le corps peuvent avoir une incidence sur la façon que les entrailles se meuvent à l’intérieur du corps.

L’incontinence fécale, la diarrhée et la constipation peuvent toutes être causées par des changements naturels à court terme dans le corps et provoquer ainsi la formation de mucus dans les selles.

V- 10 causes possibles de glaire dans les selles

Nous allons voir dans cette liste la majorité et les plus courantes des conditions médicales qui pourraient provoquer de la glaire dans les selles, qui soit visible à l’œil nu.

1. Colite ulcéreuse

La colite ulcéreuse est une maladie inflammatoire chronique à long terme du tube digestif, impliquant spécifiquement des ulcères et des plaies du gros intestin (côlon) et du rectum.

La colite ulcéreuse débute souvent progressivement et s’aggrave avec le temps, avec des périodes de rémission entrecoupées de poussées de symptômes.

Elle se caractérise par une inflammation intestinale, ce qui entraîne une irritation et un gonflement généralisés des intestins.

Ses symptômes sont les nausées, les vomissements, la diarrhée, les douleurs abdominales générales, la fièvre, les maux de dos et des glaires dans les selles.

Ses traitements incluent des médicaments prescrits, ainsi que la chirurgie dans des cas particuliers.

2. Diabète insipide

Le diabète insipide est dû à une absence ou à une diminution de la sensibilité à l’hormone vasopressine. La vasopressine est nécessaire pour que les reins concentrent l’urine, assurant ainsi de pas faire perdre au corps beaucoup de liquides.

Si cette fonction est altérée, il en résultera des mictions fréquentes et abondantes, une soif extrême et une déshydratation.

Ses symptômes les plus fréquents sont la fatigue, la constipation, la bouche sèche, l’irritabilité et quelques fois des glaires dans les selles.

3. Syndrome du côlon irritable

Le syndrome du côlon irritable est un trouble chronique du gros intestin. Il se caractérise par des douleurs abdominales récurrentes et des problèmes de transit intestinaux difficiles à traiter.

Les signes et symptômes du syndrome du côlon irritable ne sont généralement ni graves ni menaçant le pronostic vital, mais il peut être très gênant pour trouver un soulagement dans sa vie quotidienne.

Ses symptômes sont les douleurs abdominales (maux d’estomac), la fatigue, la constipation, les nausées et vomissements et des modifications des selles notamment la présence de glaires (mucus).

Ceux-ci peuvent tous être exacerbés par le stress, des aliments spécifiques ou des changements hormonaux, en particulier chez les femmes.

Le traitement vise à soulager vos symptômes par des suppléments alimentaires et des médicaments.

4. Calculs biliaires

La vésicule biliaire est un petit organe en forme de poire situé du côté droit de l’abdomen, juste sous le foie.

Son rôle est le stockage de la bile produite par le foie, qui sera utilisée pour la digestion des graisses et l’évacuation des toxines du corps.

Les calculs biliaires sont des dépôts durcis de liquide digestif qui peuvent se former dans la vésicule biliaire.

Les symptômes les plus fréquents des calculs biliaires sont la perte d’appétit, des douleurs dans l’abdomen supérieur droit, des vomissements et des maux d’estomac.

Le problème de bile qu’est le calcul biliaire peut provoquer une mauvaise digestion, qui, elle aussi, influera sur l’absorption des aliments par le côlon. Ce dernier, pour se protéger, secrétera plus de glaires, et ainsi vont être dégager avec les selles.

5. Maladie cœliaque

La maladie cœliaque est également appelée entéropathie au gluten. C’est une réponse auto-immune de l’intestin au gluten, une protéine du blé, du seigle et de l’orge. Voir notre article ici.

L’ingestion répétée du gluten endommage la muqueuse de l’intestin grêle.

Les symptômes de la maladie cœliaque comprennent des troubles digestifs accompagnés de gaz, de ballonnements et de diarrhée.

La malnutrition induite entraîne fatigue, perte de poids, fragilité des os, éruption cutanée grave, ulcères de la bouche, anémie et lésions de la rate et du système nerveux.

On observe chez les enfants atteints de la maladie un ventre enflé, un retard de croissance, une perte musculaire et des troubles d’apprentissage et de croissance.

On la diagnostique par des analyses de sang et une endoscopie, et parfois par une biopsie de l’intestin grêle.

Il n’existe aucun traitement curatif, mais la maladie cœliaque peut être traitée en supprimant tout le gluten de l’alimentation. Des suppléments nutritionnels seront utilisés et parfois, des médicaments à base de stéroïdes sont donnés pour aider à guérir les intestins.

6. Hépatite chronique c

L’hépatite C chronique est une inflammation du foie causée par le virus de l’hépatite C.

Certains patients ne présentent aucun symptôme d’hépatite C chronique jusqu’à des années plus tard, lorsque des dommages au foie se sont développés et que les signes de cirrhose (cicatrices) ont commencé à apparaître.

Si une personne est infectée par l’hépatite C et contracte la forme aiguë de la maladie, il y a environ une chance sur deux que la maladie devienne chronique. Cela signifie que le virus reste dans le corps après la fin de la maladie aiguë et à court terme, et peut causer d’autres maladies.

L’hépatite C peut également entraîner un cancer du foie.

Le diagnostic de la maladie est fait par des analyses de sang.

Le traitement de l’hépatite C chronique implique la prise de médicaments et éviter définitivement l’alcool.

Dans certains cas, une greffe du foie sera nécessaire pour sauver la vie du patient.

La meilleure prévention consiste à ne jamais partager d’aiguilles, de brosses à dents ou d’autres articles de soins personnels avec les autres, et à toujours avoir des rapports sexuels protégés.

Il n’y a pas de vaccin contre l’hépatite C.

7. Fibrose kystique

La fibrose kystique est une maladie héréditaire du mucus et des glandes sudoripares qui touche plusieurs organes, en particulier les poumons.

Le mucus obstrue les poumons, causant des problèmes respiratoires et facilitant la croissance des bactéries. Cela peut entraîner des problèmes tels que des infections pulmonaires répétées et des lésions pulmonaires.

Les symptômes les plus fréquents sont une toux productive de beaucoup de mucus, de l’essoufflement, des problèmes récurrents de fuites d’urines, une difficulté à l’exercice et une peau au goût salé. 

8. Cancer du pancréas

Le cancer du pancréas ou l’adénocarcinome du pancréas est lorsque que les tumeurs ont commencé à se développer dans les cellules exocrines du pancréas. Ces cellules fabriquent les enzymes qui aident à digérer les graisses.

Le diagnostic du cancer est établi à travers l’historique du patient, un examen physique, des tests sanguins et une imagerie abdominale telle que l’échographie ou le scanner. Et parfois une biopsie du pancréas peut aider à établir un diagnostic définitif.

La cause exacte de tout cancer du pancréas est inconnue.

Les facteurs de risque incluent le tabagisme, l’obésité, l’alcoolisme, l’exposition à certains produits chimiques, des antécédents familiaux de la maladie et un diabète préexistant ou pancréatite ou cirrhose du foie.

Les symptômes de la maladie incluent la jaunisse, qui est un jaunissement de la peau et des yeux, des urines foncées, des selles de couleur pâle, des douleurs abdominales et une perte d’appétit et du poids.

Le traitement du cancer du pancréas est selon le stade de la maladie et implique une combinaison de plusieurs méthodes, y compris la chimiothérapie et une radiothérapie. Dans les premiers stades une intervention chirurgicale peut être envisagée et visant à enlever tout ou partie du pancréas et à soulager certains des symptômes de la maladie.

9. Pancréatite aiguë

La pancréatite aiguë est l’inflammation du pancréas, qui crée et libère de l’insuline et du glucagon pour maintenir la glycémie stable (taux de sucre dans le sang). Il crée également les enzymes qui aident à digérer la nourriture dans l’intestin grêle. Lorsque ces enzymes sont activées accidentellement dans le pancréas, elles provoquent des dommages graves dans le pancréas lui-même, induisant ainsi des douleurs et une inflammation.

Ses symptômes les plus fréquents sont des nausées, des vomissements, des douleurs abdominales constantes et intense, de la fièvre et parfois des glaires dans les selles pour cause de mauvaise digestion.

10. Maladie de Crohn

La maladie de Crohn est une maladie inflammatoire chronique de l’intestin (MICI) caractérisée par une inflammation du tube digestif. Elle peut toucher n’importe quelle partie du tractus gastro-intestinal, de la bouche à l’anus, mais souvent on la trouve à l’extrémité de l’intestin grêle (l’iléon) où elle rejoint le début du gros intestin. Voir notre article complet sur la maladie ici.

VI- Diagnostiquer et tester un échantillon de selles

Le médecin pourrait demander à son patient, qui vient le voir pour le constat de glaire dans les selles, de lui fournir un échantillon de selles fraîches. C’est en faisant l’analyse de cet ’échantillon qu’on pourra détecter les parasites, les bactéries et d’autres maladies.

Un échantillon de selles peut ne pas être nécessaire, cependant. Après un premier examen physique, le médecin peut demander des échantillons de sang avant un test de selles. Cette approche globale facilite la détection de ce qui peut se passer.

Bien que de nombreux problèmes intestinaux ne nécessitent pas de tests de laboratoire, il peut être ordonné à certaines personnes de le faire. Les personnes qui ont voyagé à l’étranger sont plus susceptibles d’être testés.

Les personnes très jeunes, très âgées et dont le système immunitaire est affaibli peuvent également avoir besoin de tests.

Une autre raison pour laquelle les tests peuvent être fait si d’autres symptômes apparaissent tels qu’une grande fièvre et une grave déshydratation.

Si les tests sont positifs pour des bactéries telles que Campylobacter (maladie de campylobactériose), Salmonella ou Shigella, le traitement peut inclure des antibiotiques, mais cela n’est pas toujours nécessaire.

Ça peut arriver que le test soit négatif, alors il pourrait s’agir d’une bactérie moins commune, telle que Plesiomonas, Aeromonas ou d’un virus. Dans ce cas d’autres tests peuvent être commandés si les symptômes persistent dans le temps.

Dans de rares cas une investigation plus poussée est nécessaire, une coloscopie, une endoscopie ou même un scanner peut être nécessaire pour diagnostiquer et traiter le problème correctement.

VII- Traitements pour la glaire dans les selles

Dans le cas où les glaires dans les selles sont dues à des bactéries présentes dans les intestins ou dans le rectum, des antibiotiques seront un traitement efficace du problème. Et un peu de repos aidera généralement à surmonter et à guérir les symptômes.

Certains probiotiques peuvent aider les personnes souffrant de selles quotidiennes irrégulières, de constipation ou de diarrhée. Ce qui va diminuer le phénomène visible des glaires dans les selles

Les habitudes alimentaires devront peut-être être modifiées pour réduire les risques d’attraper un nouveau virus.

Cette approche alimentaire est bien indiquée dans le cas d’une allergie alimentaire (voir notre article sur la maladie cœliaque). Si une infection est due à une allergie alimentaire, les changements de mode de vie et alimentaire doivent produire rapidement une amélioration.

Dans le cas de maladie comme celles citées plus haut, il faudra prendre des médicaments qui traiteront les causes de la maladie elle-même.

Ces cas incluent la maladie de Crohn et certaines autres maladies intestinales. Une intervention chirurgicale peut être nécessaire chez les patients présentant des fissures anales et des ulcères rectaux.

Chaque personne constatant des glaires dans les selles devrait consulter son médecin traitant. Car il se peut que ça soit un signe de maladie plus grave.

Tenir un journal peut aider les personnes atteintes de mucosités fréquentes et persistantes dans leurs selles à noter les tendances et à faire des remarques sur son mode de vie. Cet outil peut être très utile pour le médecin traitant pour déterminer plus rapidement les causes du phénomène et trouver ainsi le bon traitement.

VIII- Conclusion

Le mucus ou la glaire dans le corps est naturel et joue un rôle très important dans le fonctionnement et la protection des organes du corps. Les tissus produisent du mucus qui tapisse et protège la bouche, le nez, les sinus, la gorge, les poumons et les intestins.

La plupart du temps, le mucus est clair et mince. Cependant, des facteurs liés à la maladie, à l’alimentation ou à l’environnement peuvent parfois augmenter la consistance du mucus et même changer sa couleur.

Par exemple, les gens ont généralement plus de mucus quand ils ont une infection des sinus et peuvent remarquer que le mucus est de couleur verdâtre.

Dans le cas de glaire dans les selles, les hommes et les femmes de tout âge peuvent également déceler des signes de dysfonctionnement de leur système digestif et du côlon en particulier, en fonction du contenu de glaire dans les selles.

Un mouvement d’entrailles « normal » ne produira pas beaucoup de glaire et que la glaire dans les selles dans ce cas de figure, jaune ou clair, ne peut pas être détecté à l’œil nu.

Cependant, lorsque les selles contiennent de la glaire visible, cela peut être le signe d’infections bactériennes, de fissures anales, d’une occlusion intestinale ou d’autres maladie comme la maladie de Crohn.

L’augmentation de la glaire peut être interpréter comme la façon dont le corps essaie de nous avertir que quelque chose ne va pas.

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Causes de la glaire dans les selles

référence:

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28498157

http://coproweb.free.fr/pagmed/gasenter/tfi.htm

https://french.mercola.com/sites/articles/archive/2016/05/16/selles-normales.aspx

Pression artérielle (hypertension)

Pression artérielle (hypertension) : quelles solutions pour se protéger?

Pression artérielle: l'hypertension

La pression artérielle ou l’hypertension artérielle est comme son nom l’indique est la pression dans les vaisseaux sanguins. Pour comprendre le sujet, il suffit d’imaginer une quantité de sang normale, un cœur en bonne santé et des vaisseaux sanguins sains et élastiques, alors là, la pression artérielle est normale. Sinon la pression artérielle sera de mauvaise qualité si l’un des trois éléments n’est pas au top.

I- Comprendre la systole et la diastole

La systole est cette contraction musculaire du cœur qui provoque une certaine pression sanguine, qui fera parvenir le sang à toutes les extrémités du système sanguin. Ensuite il y aura une période de relâchement du cœur ou il se remplira avec du sang qui revient à travers les poumons, c’est ce qu’on appelle la diastole.

Donc lorsqu’on mesure la tension artérielle, la systole correspondra au chiffre le plus élevé sur le tensiomètre qui est environ de 120mm par mercure pour une personne normale. Par contre la diastole correspondra au chiffre le plus bas qu’on mesurera sur le tensiomètre, qui est environ de 80mm par mercure.

II- Quels sont les différents types d’hypertension ?

Il existe deux principaux types d’hypertension artérielle : l’hypertension artérielle primaire et secondaire.

L’hypertension artérielle primaire ou essentielle est le type d’hypertension le plus courant. Pour la plupart des gens qui souffrent de ce type de tension artérielle, celle-ci évolue avec le temps au fur et à mesure qu’ils vieillissent.

L’hypertension artérielle secondaire est causée par un autre problème médical ou par l’utilisation de certains médicaments. La situation s’améliore généralement après le traitement de cette maladie ou l’arrêt des médicaments qui la provoquent.

III- Pression artérielle (hypertension) en chiffres

Une tension normale : Elle est d’environ de 120/80 mm Hg sur les deux chiffres. (Le chiffre du haut est la pression systolique, qui mesure la pression lorsque le cœur bat ; le chiffre du bas est la pression diastolique, c’est-à-dire lorsque le cœur est au repos, autrement entre les battements.)

Une tension élevée : une lecture systolique de 120-129 et une lecture diastolique de moins de 80 mm Hg.

Hypertension artérielle stade 1 : lecture systolique de 130-139 ou diastolique de 80-89 mm Hg.

Hypertension artérielle stade 2 : lecture systolique de 140 ou plus, ou diastolique de 90 mm Hg ou plus.

Niveau de crise nécessitant une attention immédiate : lecture systolique supérieure à 180 et / ou diastolique supérieure à 120 mm Hg.

Pour ceux atteints d’hypertension artérielle grave, seuls les changements de mode de vie constituent leur premier traitement, avec une réévaluation dans les six mois. Il est conseillé pour eux de : perdre du poids, faire de l’exercice, limiter l’alcool et le sel, et suivre un régime particulier, mettre l’accent sur la taille des portions et accorder la priorité aux légumes, aux fruits et aux produits laitiers faibles en gras.

Aussi étant donné que le simple fait d’entrer dans le bureau du médecin peut élever temporairement la tension artérielle chez certains patients, une surveillance à domicile est recommandée ou faire plusieurs mesures espacées..

En outre, certains médecins ne suivent pas les directives exactes pour prendre la tension artérielle des patients dans un bureau, qui comprend deux lectures séparées de deux minutes.

IV- Importance de la mesure de la pression artérielle pendant un repos silencieux

La pression artérielle est une chose très dynamique qui évolue selon plusieurs facteurs. Le niveau de la pression artérielle dépend largement de l’activité du cœur et de l’élasticité des artères de la personne. Comme nous l’avons vu, la pression artérielle évolue activement d’un moment à l’autre, à mesure que le rythme cardiaque varie entre la systole et la diastole.

De plus, la tension artérielle systolique et diastolique (la pression artérielle la plus élevée et la plus basse atteinte au cours d’un cycle cardiaque donné) peut varier considérablement d’une minute à l’autre en fonction de l’état d’activité de la personne, de son état de stress, de son état d’hydratation et de plusieurs autres facteurs.

Cela signifie que pour diagnostiquer avec précision l’hypertension, il est important de contrôler le plus grand nombre possible de facteurs « externes ».

Selon la norme recommandée, la pression artérielle doit être prise dans un environnement calme et chaud après une période de repos au moins de cinq minutes.

C’est vrai que mesurer la pression artérielle aujourd’hui dans nos hôpitaux après une longue période d’attente stressante n’est pas la bonne manière efficace pour être sûr du diagnostic d’hypertension. Même dans les cabinets médicaux, on n’est vraiment pas sûr du diagnostic du fait qu’on ne sait pas exactement l’état de la venue du patient.  

C’est pourquoi la plupart des experts recommandent aujourd’hui d’enregistrer la tension artérielle sur une période prolongée, avec une surveillance ambulatoire, avant de poser le diagnostic d’hypertension.

V- Symptômes d’hypertension

La plupart des personnes atteintes d’hypertension ne le savent pas. Car on le sent pas du tout malgré quelques indicateurs qui peuvent quelques fois nous alerter si bien sûr on les savait déjà.

C’est pour cela que l’hypertension artérielle est souvent appelée la « tueuse silencieuse », car pour la plupart des gens, il n’y a pas de symptômes très apparents. Cela signifie, comme on l’a souligné plus haut, que beaucoup de personnes ignorent qu’elles font de l’hypertension, ce qui peut les exposer à un risque de maladie cardiaque.

Le seul moyen pour une personne de savoir si elle a une tension artérielle élevée est de la faire vérifier. Il est toujours bien recommandé de se le faire vérifier de manière régulière.

Quelques symptômes d’une hypertension

L’hypertension artérielle résulte d’une augmentation de la quantité de liquide et de sel dans le sang, ainsi que de l’épaisseur et de la dureté des parois des vaisseaux sanguins.

Comme l’hypertension artérielle passe souvent inaperçue, il est courant que les gens vivent avec elle sans le savoir pendant plusieurs années.

Une hypotension artérielle peut donner du vertige, surtout lorsqu’une personne se lève après avoir été assis assez de temps. Ceci est généralement inoffensif et peut résulter d’une déshydratation ou d’une carence en sel.

Ainsi une pression artérielle modérément ou modérément élevée donnera rarement des symptômes évidents (un léger mal de tête peut parfois survenir et quelques vertiges de temps à autre).

Mais une pression artérielle très élevée peut provoquer de graves maux de tête, de la fatigue et des nausées.

Une pression artérielle nettement élevée entraîne, à long terme, un risque accru de maladie cardiaque et d’accident vasculaire cérébral. Plus la tension artérielle est élevée, plus le risque est élevé.

En tant que facteur de risque, il peut être judicieux de vérifier la tension artérielle toutes les années, même si la personne se sent en bonne santé en général. Ce conseil s’adresse tout particulièrement aux personnes d’âge moyen ou plus âgé, car l’hypertension artérielle devient plus fréquente avec l’âge.

VI- Comment diagnostique-t-on l’hypertension ?

Consulter son médecin traitant et passer l’examen du tensiomètre est le seul moyen sûr de savoir si une personne souffre d’hypertension.

Le médecin effectuera plusieurs lectures de la pression artérielle à l’aide du tensiomètre et effectuera quelques tests de routine.

Pour confirmer ou infirmer les résultats du tensiomètre, il est quelques fois conseillé de passer un examen médical général comprenant une analyse des antécédents médicaux de toute la famille.

Le médecin peut également utiliser un appareil appelé ophtalmoscope pour examiner les vaisseaux sanguins des yeux du patient. Le médecin peut voir si ces vaisseaux se sont épaissis, rétrécis ou éclatés, ce qui peut être un signe d’hypertension.

Le médecin utilisera également un stéthoscope pour écouter le cœur et le son du sang qui coule dans les artères.

Dans certains cas, une radiographie pulmonaire et un électrocardiogramme peuvent être nécessaires.

VII- Que puis-je faire pour contrôler ma pression artérielle ?

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Hypertension: que faire?

Comme on le sait l’hypertension artérielle peut être causée par plusieurs facteurs. Et on ne peut pas contrôler certains facteurs, tels que l’âge, la race et le sexe. Mais pour les autres facteurs, tels que le régime alimentaire, l’exercice physique et le tabagisme, peuvent être résolus en modifiant notre mode de vie afin de réduire le risque d’hypertension artérielle.

A noter qu’après 65 ans, les femmes sont plus susceptibles que les hommes de souffrir d’hypertension. Parce que tout au long de la vie d’une femme, beaucoup de problèmes de santé peuvent survenir tels que la grossesse, le contrôle des naissances, la ménopause et d’autres conditions liées spécifiquement à elle, ce qui peut influencer grandement sur l’augmentation du risque de développer une hypertension artérielle.

Voici ce qu’une personne peut faire pour diminuer le risque d’hypertension :

Se faire vérifier la tension artérielle régulièrement, conformément aux recommandations des médecins.

Faut obligatoirement lire la notice et suivre exactement les indications du médecin traitant qui a prescrit un médicament contre l’hypertension.

Il faut essayer au maximum de limiter la consommation du sel de table dans la cuisine. Il est recommandé également de consommer moins de 2 500 mg de sodium par jour pour le sel contenu dans les aliments transformés et le sel ajouté lors de la préparation des aliments maisons.

Il est bon d’adopter, pour tous les problèmes de santé en général et pour l’hypertension en particulier, une alimentation saine et équilibrée contenant moins de sel et de matières grasses (en particulier les graisses saturées et trans).

Réduire la quantité de sodium qu’une personne mange. On trouve des sources élevées de sodium dans de nombreux types de plats préparés et de collations, ainsi que dans les viandes et les poissons fumés, salés, traités ou en conserve.

Atteindre et maintenir un poids santé, ce qui veut dire avoir le bon poids pour sa taille physique. Si une personne atteinte d’hypertension et qui a de l’embonpoint, perdre 5 à 10% de son poids peut aider à réduire sa tension artérielle et à réduire considérablement ses risques d’avoir un accident vasculaire cérébral ou une crise cardiaque.

Faire une activité physique d’au moins 3 heures par semaine, réparties sur trois jours, est une excellente manière de réduire les risques d’hypertension. La manière la plus indiquée est de faire cette activité physique d’intensité modérée à vigoureuse, par périodes de 10 minutes ou plus. Il est également conseillé son médecin traitant avant de commencer un programme d’activité physique.

Dans le cas d’hypertension il est vraiment nécessaire d’essayer d’arrêter définitivement de fumer, ou du moins diminuer grandement la consommation du tabac. Et pour les personnes qui ne fument, il vaut mieux pour eux de minimiser l’exposition à la fumée produite par les autres fumeurs et éviter ainsi de fréquenter les endroits pour fumeurs.

Pour les consommateurs d’alcool, il faut limiter à 2 verres par jour au maximum, 10 au maximum par semaine pour les femmes et 3 verres par jour à un maximum de 15 par semaine pour les hommes.

Diminuer au maximum le stress par tous les moyens sains disponibles. Car trop de stress peut augmenter la tension artérielle. Les médecins conseillent en général de pratiquer une des multiples méthodes de relaxations, comme par exemple la méditation transcendantale, la cohérence cardiaque, le yoga et plusieurs autres. Aussi pour rester soulagé, c’est bien de faire une activité physique qu’on apprécie, faire de la socialisation en intégrant par exemple un club d’échecs ou une troupe de théâtre amateur et une alimentation saine.

Ce qu’il faut éviter c’est le tabagisme, la consommation d’alcool, les mauvais choix alimentaires, le manque d’activité physique, la télévision.

Pression artérielle et alimentation

Qu’en est-il du sel ?

Manger trop de sel est l’une des principales causes de l’hypertension.

La plupart du sel que nous mangeons n’est pas celui nous ajoutons à nos plats que nous cuisinons nous-même ; cependant, il est caché dans les aliments transformés que nous mangeons tous les jours, comme le pain que nous achetons chez le boulanger, les céréales du petit déjeuner, toutes les boites de conserves et toutes sortes de sauces comme celle que nous mettons dans nos pâtes. C’est pour cela qu’il faut choisir des produits faibles en sel ou en sel réduit.

VIII- Comment l’hypertension provoque-t-elle des dommages ?

Pour illustrer au mieux l’hypertension, imaginons une grande quantité d’eau qui circule dans une large buse pleine qui sort à travers un tuyau étroit avec une grande force pour être utiliser comme eau d’arrosage. L’eau quittera le tuyau avec une grande force qui pourrait endommager les plantes tendres qu’atteindra le jet.

Les organes du corps se comportent comme les plantes délicates arrosées avec une eau déchaînée, de la même manière lorsque la pression artérielle (pression artérielle élevée) circule dans les artères.

Et dans le cas où les artères ramènent du sang sous haute pression dans des organes délicats tels que les yeux, les reins et le cerveau, elles pourraient leurs causer des lésions, voire permanentes.

Si le cœur d’une personne doit faire face à une pression artérielle accrue pour une longue période, il finira par ressentir de la fatigue et s’affaiblira dans son fonctionnement après une période de quelques années seulement.

A noter qu’une tension artérielle normale fournit un apport sanguin efficace avec une vitesse mesurée à toutes les parties du corps sans endommager les organes sensibles.

IX- Les personnes à risque

Un grand nombre de facteurs susceptibles de vous exposer à un risque d’hypertension artérielle sont liés au mode de vie.

Ceux-ci inclus :

Un régime alimentaire malsain (manger par exemple du service rapide), boire trop d’alcool, le manque d’exercice, l’obésité, le stress permanent, l’apnée du sommeil, une maladie rénale et le tabagisme.

Aussi avoir plus de 65 ans est l’un des éléments clefs qui engendre de l’hypertension.

Avoir également une histoire familiale d’hypertension.

Avoir une origine africaine et sud-asiatique implique plus de risque d’hypertension.

Certains autres facteurs de risque ne sont pas possibles à contrôler. C’est pour cela qu’il est encore plus important d’être conscient des risques de l’hypertension et de prendre des mesures pour la prévenir.

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Comment soigner l’hypertension

Source:

https://www.swissheart.ch/fr/maladies-cardiaques-avc/facteurs-de-risque/tension-arterielle.html

https://www.infirmiers.com/etudiants-en-ifsi/cours/cours-cardiologie-la-pression-arterielle-et-sa-mesure.html

https://www.chuv.ch/fr/chuv-home/patients-et-familles/specialites-medicales/atlas-medical-thematique/coeur-et-vaisseaux/pression-arterielle/

imagerie par résonance magnétique

Imagerie par résonance magnétique (IRM): Tout comprendre en détail.

IRM (la machine)

L’imagerie par résonance magnétique (IRM) du corps utilise un puissant champ magnétique, des ondes radio et un ordinateur pour produire des images détaillées de l’intérieur du corps. Il peut être utilisé pour diagnostiquer ou surveiller le traitement de diverses affections de la poitrine, de l’abdomen, du pelvis et plusieurs autres.

Dans le cas d’une femme enceinte, l’IRM corporelle peut être utilisée pour surveiller la santé du bébé à l’intérieur du ventre de sa mère en toute sécurité.

I- Définition de l’imagerie par résonance magnétique (IRM)

L’imagerie par résonance magnétique est examen médical qui consiste à visualiser le bon fonctionnement des organes internes des patients ainsi que les tissus et cellules.

En général le radiologue injecte un produit de contraste pour avoir de meilleures images sur les parties diagnostiquées afin de mieux cerner le problème médical du patient.

À noter qu’il est primordial d’informer son médecin et le radiologue de tout problème de santé, de chirurgie ou d’allergie récente et de leur indique, dans le cas de femme, s’il y a un soupçon de grossesse.

Il est vrai que le champ magnétique n’est pas nocif, mais il peut entraîner un dysfonctionnement de certains dispositifs médicaux. Dans le cas d’une grossesse, le produit de contraste n’est pas toujours souhaitable.

Il n’y a pas de consignes relatives à la consommation de nourriture et de consommation d’alcool avant l’examen. La même chose pour les médicaments, à moins d’avis contraire.

Il est aussi conseillé de laisser les bijoux à la maison et de porter des vêtements amples et confortables.

II- Pourquoi fait-on un test d’imagerie par résonance magnétique

L’IRM est un moyen non invasif pour les médecins d’examiner les organes, les tissus et le système squelettique de leurs patients. Il produit des images haute résolution de l’intérieur du corps qui aident à diagnostiquer une variété de problèmes médicaux.

1. IRM du cerveau et de la moelle épinière

L’IRM est le test d’imagerie du cerveau et de la moelle épinière le plus fréquemment utilisé. Il est souvent effectué pour aider à diagnostiquer :

 Les lésions de la moelle épinière, les différentes tumeurs, les Anévrismes des vaisseaux cérébraux, les troubles de l’œil et de l‘oreille interne, l’accident vasculaire cérébral, La sclérose en plaque et les lésions cérébrales dues à un traumatisme.

2. IRM des os et des articulations

Ce type d’imagerie par résonance magnétique peut être utilisée pour aider à évaluer les anomalies articulaires causées par des blessures traumatiques ou répétitives, telles que déchirure du cartilage ou des ligaments, les anomalies des disques dans la colonne vertébrale, les infections osseuses et toutes les tumeurs des os et des tissus mous.

3. L’IRM fonctionnelle du cerveau (IRMf)

C’est un type particulier d’IRM. Il mesure les changements métaboliques qui se produisent dans le cerveau. Il peut être utilisé pour examiner l’anatomie du cerveau et déterminer quelles parties du cerveau gèrent des fonctions critiques.

Cela aide à identifier les zones importantes de contrôle de la langue et des mouvements dans le cerveau des personnes envisagées pour une chirurgie du cerveau.

L’IRM fonctionnelle peut également être utilisée pour évaluer les dommages résultant d’une blessure à la tête ou de troubles tels que la maladie d’Alzheimer.

4. IRM du cœur et des vaisseaux sanguins

Une IRM centrée sur le cœur ou les vaisseaux sanguins peut évaluer :

L’étendue des dommages causés par une crise cardiaque ou une maladie cardiaque, une inflammation ou obstruction des vaisseaux sanguins, la taille et la fonction des cavités cardiaques, les problèmes structurels de l’aorte, tels que des anévrismes ou des dissections et l’épaisseur et les mouvements des parois du cœur.

5. IRM des seins

L’imagerie par résonance magnétique peut également être utilisée en plus de la mammographie pour détecter le cancer du sein, en particulier chez les femmes qui ont un tissu mammaire dense ou qui peuvent présenter un risque élevé de contracter la maladie.

6. IRM d’autres organes internes

L’IRM peut être utilisée pour rechercher des tumeurs ou d’autres anomalies de nombreux organes du corps, notamment les canaux hépatiques et biliaires, les reins, la rate, le pancréas, l’utérus, les ovaires et la Prostate.

III- Comment fonctionne une imagerie par résonance magnétique (IRM) ?

Comment fonctionne une imagerie par résonance magnétique

Une IRM utilise un puissant aimant, des ondes radio et un ordinateur pour créer des images détaillées de l’intérieur du corps humain. Tout en sachant que le corps est composé de millions d’atomes d’hydrogène (le corps humain est composé d’environ 80% d’eau), qui sont magnétiques.

Et lorsque le corps humain est placé dans ce champ magnétique artificiel, ces atomes s’alignent sur le champ, un peu comme les aimants qui pointent vers le pôle Nord. Survient après une onde radio qui « renverse » les atomes et perturbe leur polarité.

Il existe dans le dispositif un capteur qui est capable de détecter le temps nécessaire aux atomes pour revenir à leur alignement initial.

En substance, l’IRM mesure la teneur en eau (ou caractéristiques des fluides) de différents tissus, qui est traitée par l’ordinateur pour créer une image en noir et blanc. L’image est très détaillée et peut montrer ainsi même la plus petite anomalie dans le corps.

Semblable à la tomodensitométrie, l’IRM permet aux médecins de voir le corps humain en tranches étroites, d’environ 5mm d’épaisseur.

Par exemple, on peut imaginer un morceau de jambon qu’on tranche perpendiculairement et on prend à chaque fois une photo de la tranche. Le médecin peut visualiser ainsi les tranches de l’avant, de l’arrière ou du milieu, en fonction de ce dont il a besoin de voir pour faire son diagnostic.

En général un colorant (agent de contraste) est injecté dans la circulation sanguine du patient pour améliorer la réponse de certains tissus. Le colorant contient du gadolinium, qui possède des propriétés magnétiques. Il circule dans le sang et est absorbé par certains tissus qui se détachent ensuite sur le scanner.

L’IRM peut être utilisée pour visualiser les artères et les veines. L’IRM standard ne peut pas voir de fluide en mouvement, tel que du sang dans une artère, ce qui crée des « vides de flux » qui apparaissent sous forme de trous noirs sur l’image.

Le colorant de contraste (gadolinium) injecté dans la circulation sanguine aide l’ordinateur à « voir » les artères et les veines.

Le contraste est également utilisé pour visualiser les tumeurs et les malformations artério-veineuses.

IV- Comment se préparer pour un examen d’imagerie par résonance magnétique

Il y a très peu de préparation nécessaire, le cas échéant, avant une IRM.

À son arrivée à l’hôpital, le médecin peut éventuellement demander au patient de porter une blouse. Il lui demandera également de retirer tout bijou ou accessoire en métal susceptible d’interférer avec la machine.

A rappeler qu’une personne ayant du métal dans corps, tel que des éclats d’obus, des balles ou tout autre corps étranger métallique, ne devra pas subir l’examen d’imagerie par résonance magnétique. Cela peut également inclure des dispositifs médicaux, tels que des implants cochléaires, des pinces d’anévrisme et des stimulateurs cardiaques.

Les patients recevront généralement une injection de produit de contraste intraveineux afin d’améliorer la visibilité d’un tissu particulier en rapport avec le balayage.

Le radiologue, un médecin spécialisé dans les images médicales, parlera ensuite à la personne tout au long du processus de numérisation par IRM et répondra à toutes ses questions sur la procédure.

Une fois que le patient est entré dans la salle de numérisation, le médecin l’aide à s’allonger sur la table du scanner. Le personnel s’assurera d’être aussi confortable que possible en fournissant tous le nécessaire, comme un coussin.

Les personnes angoissées ou nerveuses à propos des espaces clos devraient en informer leur médecin. Ils peuvent souvent recevoir des médicaments avant l’IRM pour rendre la procédure plus confortable.

Des bouchons d’oreilles ou des écouteurs seront fournis pour bloquer les bruits forts du scanner. Surtout dans le cas des enfants, l’écoute de la musique pour calmer toute anxiété pendant la procédure.

V- Y a-t-il des risques de l’imagerie par résonance magnétique ?

Imagerie par résonance magnétique, comment se déroule-t-elle?

Il est vrai que dans l’imagerie par résonance magnétique (IRM) n’émette pas de rayonnement ionisant dommageable que l’on trouve dans les rayons X et la tomodensitométrie, mais elle utilise un champ magnétique puissant.

Le champ magnétique émis s’étend au-delà de la machine et exerce des forces très puissantes sur les objets en fer, certains aciers et autres objets magnétisables.

Ce champ magnétique est vraiment assez fort pour faire renverser une table à l’intérieur de la pièce. C’est pour cela qu’il ne faut pas prendre à la légère cette information et que le patient doit impérativement informer le médecin qui lui fera passer l’examen IRM de toute forme de traitement médical ou d’implant se trouvant dans son corps.

Lors de l’examen IRM, il convient de prendre en compte les éléments suivants :

   1. Les implants

Les personnes portant des implants, en particulier ceux contenant du fer, par exemple, les stimulateurs cardiaques, les stimulateurs du nerf vague pour épileptiques, les défibrillateurs automatiques implantables, pompes à insuline pour diabétiques, implants cochléaires pour les sourds, stimulateurs cérébraux profonds et capsules d’endoscopie ne doivent en aucune manière pénétrer dans un appareil d’imagerie par résonance magnétique (IRM).

  2. Le Bruit

A noter que l’appareil d’imagerie par résonance magnétique pourrait émettre des bruits allant jusqu’à 120 décibels. Ces sortes de bips et cliquetis peuvent être trop fort pour l’oreille humaine. Il convient dans certains cas, pour certains scanners, de mettre une protection auditive spéciale.

  3. La stimulation nerveuse

Surement que le cardiologue informera son patient d’une éventuelle sensation de contraction résultant par des champs à commutation rapide de l’IRM. A signaler qu’il n’y pas de risque notable pour ces contractions.

   4.La Claustrophobie

Les personnes atteintes d’une claustrophobie même légère peuvent avoir du mal à tolérer de longues durées de numérisation à l’intérieur de l’appareil.

Il est toujours conseillé de poser toutes les questions possibles pour le médecin radiologue et lui surement va tout faire pour enlever toutes les appréhensions qu’aura le patient qui passera l’examen d’imagerie par résonance magnétique.

Ainsi la familiarisation avec la machine et le processus d’examen, ainsi que les techniques de visualisation, la sédation et l’anesthésie fournissent aux patients des mécanismes permettant de surmonter leur inconfort.

Il existe également des mécanismes d’adaptation supplémentaires incluant l’écoute de la musique ou la visualisation d’une vidéo ou d’un film

Aussi le patient peut mettre un bandeau pour couvrir les yeux ou même avoir à sa porté un bouton de panique pour les cas de peur extrême.

Il existe aussi des machines ouvertes latéralement plutôt qu’un tube fermé à une extrémité, de sorte qu’elle n’entoure pas complètement le patient. Ces machines ont été développé pour répondre aux besoins des patients mal à l’aise avec le tunnel étroit et les bruits de l’IRM traditionnelle et pour les patients dont la taille ou le poids rendent l’IRM traditionnelle impraticable.

La nouvelle technologie d’IRM ouverte offre des images de haute qualité pour de nombreux types d’examens, mais pas pour tous.

 5.  Grossesse

 Il n’y a pas de preuve scientifique qui affirme que l’IRM a un effet négatif sur le développement du fœtus, mais il est comme même recommandé d’éviter les examens par IRM par précaution. On ne sait jamais. Surtout au cours du premier trimestre de la grossesse, période fragile du fœtus, là où ses organes se forment et que des agents de contraste pourraient pénétrer dans sa circulation sanguine.

6. Les agents de contraste

 En général l’agent de contraste, le gadolinium, n’est pas dangereux pour ceux qui passe l’examen d’imagerie par résonance magnétique, sauf peut-être pour les patients ayant une insuffisance rénale sévère qui nécessite une dialyse hebdomadaire. Ceux-là risque dans ce cas de contracter une maladie rare mais grave, appelée fibrose systémique néphrogénique, qui peut être liée à l’utilisation de certains agents contenant du gadolinium, tels que le gadodiamide.

Bien qu’il n’y a pas de preuve suffisante pour affirmer ce constat, les médecins recommandent aux patients avec insuffisance rénale d’éviter de passer l’examen d’IRM, sauf dans les cas d’extrême urgence ou on demande au patient de faire juste après une dialyse pour évacuer rapidement du sang les agents pathogènes.

VI- Lecture des résultats de l’examen d’imagerie par résonance magnétique (IRM)

C’est au médecin spécialement formé, appelé radiologue, de lire et d’interpréter les résultats de l’IRM et c’est à lui d’envoyer le rapport détaillé au médecin qui a demandé cet examen.

Ensuite c’est au médecin traitant d’expliquer à son patient la signification des résultats du test et ce qu’il faut faire ensuite.

VII- Conclusion

Un examen IRM prend généralement entre 20 et 90 minutes, selon le type d’étude à réaliser et selon la maladie qu’on essaye de diagnostiquer.

Au cours d’une IRM, il sera demandé à une personne de s’allonger sur une table mobile qui se glissera dans une ouverture en forme de beignet de la machine pour numériser une partie spécifique du corps du patient.

La machine elle-même générera un champ magnétique puissant autour de la personne et des ondes radio seront dirigées vers le corps.

Dans certains cas, les patients recevront une solution de contraste par voie intraveineuse, un colorant liquide qui peut mettre en évidence des problèmes spécifiques qui pourraient ne pas apparaître autrement sur le scan.

Les jeunes enfants ainsi que les adultes qui ont des problèmes de claustrophobie dans des endroits clos peuvent recevoir un médicament sédatif pour les aider à se détendre ou à s’endormir pendant l’examen car il est important de rester aussi immobile que possible pour obtenir des images claires. Le mouvement peut brouiller les images.

Certains hôpitaux ont des appareils d’IRM ouvert sur les côtés plutôt que le tube en forme de tunnel que l’on trouve dans un appareil traditionnel. Cela peut être une alternative utile pour les personnes qui ont peur des espaces confinés.

Le médecin radiologue contrôle le scanner à l’aide d’un ordinateur, situé dans une pièce différente, afin de l’éloigner du champ magnétique généré par le scanner.

À certains moments de la numérisation, le scanner émet des bruits de tapotement puissants. C’est le courant électrique dans les bobines du scanner qui est allumé et éteint.

Les patients pourront mettre des bouchons d’oreilles ou avoir des écouteurs pour écouter de la musique pour éviter les désagréments des bruits de l’appareil.

Le radiologue examinera les images obtenues et enverra un rapport détaillé au médecin avec les résultats du test.

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Déroulement de l’examen d’imagerie par résonance magnétique

source:

http://sante.lefigaro.fr/sante/examen/irm/quest-ce-que-cest

https://ansm.sante.fr/S-informer/Informations-de-securite-Autres-mesures-de-securite/IRM-Optima-MR450w-avec-GEM-GE-Healthcare-Information-de-securite

http://www.sfrnet.org/

maladie de raynaud

Maladie de Raynaud: symptômes, causes et prévention

maladie de Raynaud: symptômes et traitement

La maladie de Raynaud touche les endroits où les petits vaisseaux sanguins situés aux extrémités du corps, tels que les mains et les pieds, les doigts ou les orteils, sont trop sensibles au moindre changement de température, au froid et parfois au stress.

Cela provoque ce qu’on appelle une attaque de Raynaud où les doigts changent parfois de couleur, mais pas toujours, du blanc au bleu, au rouge.

Ce phénomène de Raynaud est une maladie courante qui pourrait toucher jusqu’à plusieurs millions de personnes en France et peut avoir un impact sérieux sur la vie quotidienne des personnes touchées.

Une attaque de Raynaud peut être un processus très inconfortable, voire douloureux. Cela peut également rendre très difficiles les tâches quotidiennes, comme ouvrir une porte ou taper sur un clavier.

Les symptômes de Raynaud affectent généralement les doigts et les orteils, mais toutes les extrémités peuvent être concernées, y compris les mains, les pieds, les oreilles, le nez, les lèvres, la langue et les mamelons des hommes et des femmes.

I- Les symptômes de la maladie de Raynaud

Les symptômes du phénomène de Raynaud peuvent inclure :

• Sensibilité extrême au froid.

Le corps peut réagir au stress émotionnel comme s’il réagissait au froid.

• La couleur de la peau change.

Les doigts, les orteils et / ou parfois les oreilles, les lèvres et le nez deviennent blancs en raison du manque de circulation sanguine (appelée pâleur). Le sang qui reste dans les tissus perd son oxygène et la zone touchée devient bleue (appelée cyanose). Lorsque le sang frais et riche en oxygène revient dans la région, il devient souvent rouge vif.

• Chaleur, picotements et battements.

Le retour rapide du sang dans les doigts déclenche ces sensations que sont la chaleur dans les extrémités, ainsi que les picotements et battements.

• Froid, douleur et engourdissement.

Un manque de sang oxygéné dans les doigts déclenche ces sensations physiques comme le froid et la douleur. L’engourdissement est cette sensation ou les doigts de la main se sentent comme « endormis » et ne répondent comme d’habitude.

• Ulcères cutanés et gangrène.

Pour les personnes atteintes d’une maladie grave non diagnostiquée et d’attaques prolongées, des plaies douloureuses à guérison lente peuvent apparaître au bout des doigts. Dans de rares cas, un manque d’oxygène à long terme dans les tissus peut entraîner une gangrène (lorsqu’une partie du corps perd son apport sanguin normal).

II- Les deux types de Raynaud

La première étape vers la compréhension de la maladie de Raynaud consiste à déterminer est son type: primaire ou secondaire.

La maladie de Raynaud primaire est généralement appelée « maladie de Raynaud » et elle survient seule, sans raison connue. Bien que cela puisse être frustrant, la maladie est généralement moins grave que celle qu’on appelle le syndrome ou le Raynaud secondaire.

La survenue secondaire résulte d’une cause sous-jacente, telle qu’une maladie, une blessure ou certains médicaments. Il est généralement diagnostiqué chez les personnes âgées de 35 à 40 ans. Souvent, ce type de Raynaud est appelé phénomène de Raynaud ou syndrome de Raynaud.

Alors, quelles sont exactement ces causes sous-jacentes ?

Lorsque le syndrome de Raynaud est dû à une autre maladie, cela arrive plus souvent chez les personnes atteintes d’une maladie du tissu conjonctif, une maladie qui affecte le flux sanguin vers les tissus et les organes.

Les maladies du tissu conjonctif les plus courantes qui causent Raynaud incluent:

• le lupus

• Syndrome de Sjögren: une sorte de sécheresse oculaire et buccale.

• Sclérodermie : les tissus et la peau qui peuvent se durcir.

• La polyarthrite rhumatoïde

• Le syndrome du canal carpien, qui touche les nerfs des poignets, et certaines maladies des artères, entraînant un rétrécissement des vaisseaux sanguins dans les bras et les jambes, peuvent également causer des lésions secondaires de Raynaud ou syndrome de Raynaud.

Il n’est pas toujours le cas pour que pour avoir le syndrome de Raynaud, il faut automatiquement une autre maladie parmi celles déjà citées. Car certains facteurs comme la tension artérielle, la migraine, quelques médicaments anticancéreux, les pilules contraceptives et les médicaments contre le rhume en vente libre peuvent tous en être une cause.

De plus, les personnes qui travaillent avec des outils qui vibrent (par exemple, le marteau-piqueur) ou autour de certains produits chimiques (par exemple, le chlorure de vinyle) risquent davantage de développer ce trouble.

Les fumeurs ont également un risque accru de Raynaud – ainsi que de crise cardiaque, d’attaque cérébrale et de cancer du poumon.

III- Comment le diagnostic de Raynaud est-il effectué ?

En général le diagnostic de la maladie de Raynaud se fera soit par un spécialiste en médecine vasculaire ou simplement par un rhumatologue.

Une grande partie du diagnostic portera sur l’évaluation des symptômes. Outre des antécédents médicaux complets et un examen médical, qui sera souvent accompagné d’un test sanguin.

Il existe aussi d’autres tests pour évaluer le degré d’influence du froid sur le changement de couleur des extrémités du corps du patient.

Et en ce qui concerne le syndrome de Raynaud, lorsqu’on est sûr que ce n’est pas la maladie, il est important d’identifier la cause sous-jacente en effectuant des tests de diagnostic correspondant aux autres symptômes constatés.

 Ainsi en traitant le trouble auto-immune sous-jacent ou autre cause sous-jacente, le syndrome de Raynaud disparaitra de lui-même ou du moins les symptômes s’atténueront drastiquement.

IV- Les causes de la maladie de Raynaud

Comme on l’a vu plus haut, il existe deux types principaux de Raynaud : primaire et secondaire.

1. Causes de la maladie de Raynaud (primaire) :

La cause de la maladie de Raynaud dans ce cas est tout simplement inconnue jusqu’à maintenant. Malgré qu’il est le plus fréquent et est moins grave que le syndrome de Raynaud (phénomène de Raynaud.

2. Causes du Syndrome de Raynaud (secondaire)

Le syndrome de Raynaud est causé par une maladie, une condition ou un autre facteur sous-jacent. Ce type de Raynaud est souvent appelé le phénomène de Raynaud.

Beaucoup de choses peuvent causer le syndrome de Raynaud. Les exemples comprennent :

• Maladies et affections qui endommagent directement les artères ou les nerfs qui contrôlent les artères des mains et des pieds. Par exemple, le syndrome de Raynaud survient chez la plupart des personnes atteintes de sclérodermie. C’est également un problème courant chez les personnes atteintes de lupus.

D’autres exemples de maladies et d’affections pouvant causer le syndrome de Raynaud incluent :

• Arthrite rhumatoïde

• Athérosclérose

• Troubles sanguins tels que la cryoglobulinémie et la polycythémie.

• Syndrome de Sjögren, dermatomyosite et polymyosite

• La maladie de Buerger

• Des problèmes de thyroïde et une hypertension pulmonaire peuvent également causer la maladie de Raynaud.

• Actions répétitives qui endommagent les nerfs qui contrôlent les artères des mains et des pieds. Taper sur le clavier, jouer du piano ou faire d’autres mouvements similaires de manière répétée pendant de longues périodes peut conduire au syndrome de Raynaud. L’utilisation d’outils vibrants, tels que les marteaux-piqueurs et les perceuses, peut également augmenter le risque de développer cette maladie.

• Blessures aux mains et aux pieds.

Les blessures aux mains ou aux pieds dues à des accidents, des engelures, une intervention chirurgicale ou d’autres causes peuvent conduire à la maladie de Raynaud.

• exposition à certains produits chimiques

L’exposition à certains produits chimiques en milieu de travail peut provoquer une maladie semblable à la sclérodermie, liée à celle de Raynaud. Un exemple de ce type de produit chimique est le chlorure de vinyle, utilisé dans l’industrie des plastiques.

• La nicotine dans les cigarettes peut également augmenter le risque de développer la maladie Raynaud.

• Les médicaments

Certains médicaments peuvent causer des effets secondaires de Raynaud, notamment:

•* Médicaments contre la migraine contenant de l’ergotamine. Cette substance provoque le rétrécissement des artères.

•* Certains médicaments anticancéreux, tels que le cisplatine et la vinblastine.

• *Certains médicaments contre le rhume et les allergies en vente libre et les aides au régime. Certains de ces médicaments peuvent rétrécir les artères.

• *les bêtabloquants. Ces médicaments ralentissent la fréquence cardiaque et la pression artérielle.

• *Les pilules contraceptives. Ces médicaments peuvent affecter le flux sanguin.

V- Facteurs de risque

Les facteurs de risque de la maladie de Raynaud incluent :

• être une femme. Les femmes sont plus susceptibles de souffrir de Raynaud. Environ 80% des patients sont des femmes de moins de 40 ans.

• Vivre dans un climat froid, par exemple le nord de l’Europe ou toutes les parties du monde ou la température peut atteindre le zéro Celsius.

• Avoir d’autres membres de la famille affectés par les effets de Raynaud. Il faut aussi savoir que 30% des personnes atteintes par cette maladie ont l’un des parents atteint.

• Certains troubles, tels que la sclérodermie, la polyarthrite rhumatoïde ou le lupus.

• les personnes qui ont une maladie des artères, telle que l’athérosclérose (accumulation de plaque).

• Faire fonctionner des machines vibrantes comme les marteaux piqueurs.

• Exposition à certains produits chimiques.

• Prendre certains médicaments

• Fumer. Il est indéniable que fumer est un accélérateur malveillant pour la plupart des maladies et la maladie de Raynaud n’en est pas exemptée malheureusement de ce fléau.

Maladie de Raynaud: traitement maison

V- Traitement de la maladie de Raynaud

Malheureusement pour les patients atteints de la maladie de Raynaud, elle ne peut pas être guérie, mais il existe des moyens de gérer les symptômes.

Pour les formes bénignes de la maladie de Raynaud, il peut être utile de couvrir la peau exposée avant de sortir de la maison. Un bon conseil en cas d’attaque, il est de bonne habitude de tremper les parties touchées dans de l’eau tiède et non chaude peut atténuer les symptômes et les empêcher de s’aggraver.

Si le stress est un facteur pour une personne, il lui faut qu’il apprenne à gérer son stress par plusieurs méthodes très efficaces comme la méditation, la cohérence cardiaque et autres techniques de relaxation.

Des médicaments peuvent être nécessaires dans les cas modérés à sévères.

Les alpha-1 bloquants peuvent contrer l’effet de la noradrénaline, qui contracte les vaisseaux sanguins.

Les bloqueurs des canaux calciques de la dihydropyridine détendent les plus petits vaisseaux sanguins des mains et des pieds.

La pommade topique à la nitroglycérine appliquée sur la zone touchée semble soulager les symptômes en améliorant le flux sanguin et le débit cardiaque et en abaissant la pression artérielle.

D’autres vasodilatateurs dilatent les veines, atténuant les symptômes.

Dans les cas très graves, des procédures plus invasives sont une option :

Chirurgie nerveuse : Sympathectomie

La vasoconstriction qui cause Raynaud est contrôlée par les nerfs sympathiques dans les zones touchées. Un chirurgien peut faire de petites incisions et dépouiller les nerfs des vaisseaux sanguins afin de réduire la fréquence ou la gravité des attaques. Cet procédure ne réussit pas toujours.

Injections chimiques

L’injection de certains produits chimiques qui empêchent les fibres nerveuses sympathiques de procéder à une vasoconstriction peut être efficace.

Les anesthésiques locaux fonctionnent bien pour certaines personnes. Cependant, l’effet s’atténuera et le traitement devra être répété.

VI- Combien de temps faut-il pour que le syndrome de Raynaud se développe ?

Le délai entre le premier symptôme de cette dangereuse situation et l’apparition effective du phénomène de Raynaud est appelé période latente.

Ce temps varie en fonction du type de danger et de la quantité d’exposition de la personne. Certaines personnes sont plus susceptibles que d’autres.

La période de latence pour l’exposition aux vibrations peut être aussi courte qu’un an. En règle générale, une exposition sévère réduit la période de latence.

Si la période de latence de la personne est courte, le trouble a tendance à apparaître plus fréquemment.

De plus, chez les individus avec une courte période de latence, le syndrome de Raynaud a tendance à progresser plus rapidement vers les stades avancés.

VII- Prévenir la maladie de Raynaud

La maladie de Raynaud n’est pas guérissable. Et une bonne gestion de la maladie nécessite d’éviter ces déclencheurs connus qu’on a énumérer plus haut, en particulier l’exposition au froid.

Quelques suggestions incluent :

• S’assurer que tout le corps reste au chaud en utilisant plusieurs couches de vêtements pour sauvegarder la chaleur du corps dans le tissu. Principalement il faut garder les extrémités au chaud avec des gants et des chaussettes en laine. Certaines personnes trouvent également utile d’utiliser des chauffe-mains disponibles dans les magasins de plein air.

• Éviter les expositions prolongées au froid ou les changements brusques de température, tels que laisser une maison chaude par temps froid ou des pièces climatisées par temps chaud.

• Il peut être utile de demander des conseils à son médecin comment protéger ses mains et ses pieds durant les tâches quotidiennes.

• Il faut savoir que même tenir quelque chose de froid, comme une canette de boisson, peut déclencher des symptômes de la maladie de Raynaud.

• Prendre soin des mains et des pieds en cas de fissures dans la peau. Il est donc important de les hydrater pour prévenir le dessèchement. Il est conseillé de protéger ces membres avec des crèmes protectrices ou des gants spéciaux.

• A noter que trempez ses mains ou ses pieds dans de l’eau tiède dès les premiers signes d’une attaque peut soulager de beaucoup les symptômes.

• Il est bien de faire régulièrement de l’exercice pour maintenir la circulation sanguine et un bon état des tissus de la peau. L’activité physique peut également aider à augmenter le niveau d’énergie, à contrôler le poids, à améliorer la condition physique cardiovasculaire (cœur) et à mieux dormir. Il est conseillé de parler à son médecin avant de commencer tout programme d’exercice.

• Apprendre à reconnaître et à éviter les situations stressantes. Le stress et la détresse émotionnelle peuvent déclencher une attaque, en particulier chez les personnes présentant la maladie de Raynaud primaire.

• La relaxation, avec plusieurs méthodes connues comme la méditation et la cohérence cardiaque, peut réduire le nombre et la gravité des attaques que les patients subissent.

• Il est conseillé pour les personnes atteintes de la maladie de Raynaud d’éviter au maximum d’utiliser des outils tels que des batteurs électriques ou des marteaux piqueurs. Leurs vibrations peuvent déclencher les réactions de Raynaud.

• Pour le cas du syndrome de Raynaud, il est conseillé de passer en revue les médicaments qu’on prend avec son médecin. Il est nécessaire de trouver ensemble des solutions de rechange aux médicaments qui provoquent l’attaque de Raynaud.

• Tenir un journal détaillant les épisodes d’attaques. Les déclencheurs de ces épisodes qu’on croit la cause à chaque fois pour essayer de les éviter une prochaine fois.

• Arrêter de fumer définitivement et diminuer au maximum les boissons contenant de la caféine, car la nicotine et la caféine d’après plusieurs études peuvent contracter les vaisseaux sanguins.

• Il est conseillé d’adopter un régime alimentaire sain et équilibré pour une bonne santé en général.

VIII- La maladie de Raynaud en France ?

La maladie de Raynaud est une condition commune en France. Elle affecte environ 15% de la population Française à des degrés différents.

La maladie de Raynaud commence généralement entre 20 et 30 ans. Le syndrome de Raynaud peut se développer à tout âge, selon la cause.

La maladie de Raynaud est plus fréquente chez les femmes que chez les hommes, environ ¾ des personnes atteintes.

Les personnes atteintes de la sclérodermie, maladie auto-immune qui durcit la peau, sont à 90% atteints du syndrome de Raynaud.

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Maladie de Raynaud

Source:

http://www.pifo.uvsq.fr/hebergement/cec_mv/327.pdf

https://www.parismatch.com/Actu/Sante/Phenomene-de-Raynaud-diagnostic-et-traitement-1493990

Abcès dentaire

L’abcès dentaire que faire: définition, causes & traitement

l'abcès dentaire que faire?

Un abcès dentaire est une infection à la base d’une dent. Cela signifie qu’une poche de pus s’est formée à l’extrémité d’une racine de dent dans la mâchoire.

I- Introduction

Un abcès dentaire commence généralement par une fissure ou une cavité dans une dent. La douleur est souvent aggravée en buvant des boissons chaudes ou froides, ou en mordant des aliments durs. La douleur peut se propager de la dent à l’oreille ou à toute la région de la mâchoire du même côté.

Si l’infection n’est pas traitée, elle peut apparaître comme un gonflement de la gencive près de la dent. Et il existe des cas ou des infections plus graves se propagent au visage. Cela provoque un gonflement du visage (une sorte de cellulite).

Cette condition peut devenir très grave. Et une fois que le gonflement a commencé, il peut se propager rapidement.

II- Types d’abcès dentaire

abcès dentaire: différents types

Il existe trois principaux types d’abcès dentaire : gingival (sur la gencive), parodontal (dans les poches des gencives) et périapical (dans la pulpe de la dent).

a- Abcès Gingival

Un abcès gingival se forme sur la ligne gingivale à la surface du tissu. Les abcès gingivaux surviennent généralement à la suite d’un traumatisme gingival, tel que des aliments coincés dans la ligne gingivale ou des dommages causés par un cure-dent ou un fil dentaire.

Ces types d’abcès sont traitables s’ils sont pris tôt. Si on laisse cette condition sans traitement, elle peut évoluer vers un abcès parodontal.

b- Abcès parodontal

A force du cumul progressif du pus dans le gencive, l’abcès progresse vers la région parodontale. Et lorsque cela se produit, le pus, qui ne trouve pas de débouché, peut se répandre donc dans les zones environnantes et même dans la mâchoire.

c- Abcès périapical

Un abcès périapical commence dans la pulpe de la dent (du cœur de la dent). Ils se forment généralement à cause d’une carie dentaire, qui érode l’émail protecteur et la dentine. Cela permettra aux bactéries de trouver son chemin pour pénétrer dans la pulpe, qui est le siège du nerf et du sang de la dent.

Ce type d’abcès est courant dans les dents de sagesse car elles sont plus difficiles à nettoyer car elles se trouvent très en arrière de la bouche. Il est également un peu difficile pour les dentistes de remarquer des caries sur les dents de sagesse.

III- Quels sont les signes et les symptômes d’une dent abcès?

Le premier symptôme d’un abcès dentaire est un bouton ou un gonflement sur la gomme qui est également remplie de pus. Ce bouton est une sorte de fistule drainante et peut généralement être rompu pour libérer le pus. De toute évidence, il s’agit là d’une indication très visible de l’infection.

En outre, d’autres signes d’abcès dentaire peuvent survenir en signe d’indicateurs comme une odeur désagréable dans la bouche ou une sensation de mauvais goût.

Il y a une sorte d’inconfort ou une douleur à appuyer sur la dent ou lorsqu’on manger.

L’abcès qui s’est disséminé dans le bout de la racine affecte les os et les gencives.

Parfois, la douleur pulsée ou lancinante est si grave qu’elle ne peut plus être soulagée avec des médicaments contre la douleur.

De plus, cela est généralement lié à la propagation de l’infection et finit par entraîner davantage de pression sur les structures voisines des os et des gencives.

La chute de la pulpe névrotique qui s’écoule dans la couche perméable de la dent provoque une décoloration qui la rend plus foncée que les dents voisines.

Il y a des cas où une dent en abcès ne présente aucun symptôme. Étant donné que la dent a perdu sa capacité à ressentir les stimuli ou a perdu sa vitalité, il ne peut y avoir d’inconfort ou de douleur. Mais l’abcès est toujours présent et peut encore disperser l’infection.

Il est parfois diagnostiqué un abcès dentaire lors d’un examen radiologique lorsque le patient n’a presque aucun symptôme apparent.

IV- Les causes d’abcès dentaire

1. La racine du problème

Les causes qui peuvent induire un abcès dentaire sont multiples. L’abcès dentaire est généralement le résultat d’une carie dentaire qui s’est formée au fil du temps et à un niveau plus grave. Cette infection peut entraîner une accumulation de pus et un gonflement des tissus dans la dent.

Le pus ainsi formé exercera une forte pression sur la dent au fur et à mesure de son agrandissement et finira par créer un mal de dent lancinant ou une douleur dentaire à picotements. Et pour l’arrêter, il faut enlever le pus accumulé.

Le mal de dents peut s’arrêter si la pression est enlevée. Mais l’infection peut rester active et continuera à se propager. Cela risque de causer plus tard plus de douleur et peut même détruire les tissus.

Un abcès dentaire peut également se former suite à une dent cassée, ébréchée ou blessée d’une autre manière quelconque. Ces ouvertures dans l’émail dentaire permettent aux bactéries de s’introduire à l’intérieur et d’infecter le centre de la dent (la pulpe).

Il est possible si le mal n’est pas traité que l’infection puisse se propager de la racine de la dent aux os qui la soutiennent.

2. L’invasion de l’infection

Une fois les fondations de la dent sont atteintes, l’infection s’installe et commence à se propager. Il n’est pas superflu de le rappeler que les bactéries s’infiltrent à travers les cassures et les petits trous des caries, et finissent par attaquer la pulpe de la dent et tout ce qui l’environnent comme la gencive.

Si l’infection n’est pas traitée, elle peut se propager à partir de la pulpe, jusqu’à la racine de la dent, puis jusqu’aux os qui sont chargés de soutenir cette dent individuelle.

Cependant, cela ne s’arrêtera pas là. L’infection va continuer et va se répandre sur le reste de la bouche.

3. Les maladies

Les maladies des gencives, la gingivite et les maladies parodontales graves sont également parmi les principales causes de développement d’un abcès dentaire. Une fois que l’un de ces cas est survenu ou n’a pas été traité pendant une longue période, alors la phase suivante de l’infection va commencer.

V- Traiter un abcès dentaire

traitement abcès dentaire

Le seul moyen de guérir définitivement un abcès dentaire est de consulter un dentiste qui fera un diagnostic global du problème. Il existe plusieurs procédures de traitement dentaire, soit par des médicaments ou par une intervention chirurgicale.

a- Procédures dentaires

La première et la plus importante étape dans le traitement d’un abcès dentaire consiste à éliminer l’abcès et à drainer le pus contenant les bactéries infectieuses.

Cette procédure est généralement effectuée sous une anesthésie locale, ce qui signifie que le patient sera réveillé mais que la zone touchée sera engourdie.

Si le patient a un abcès périapical, l’abcès sera enlevé à l’aide d’un traitement canalaire. Le dentiste va percer la dent morte pour libérer le pus et retirer tout tissu endommagé du centre de la dent malade (pulpe). Une obturation radiculaire est ensuite insérée dans l’espace pour éviter toute infection ultérieure, sinon on peut extraire définitivement la dent.

Et si la personne a un abcès parodontal, le dentiste le drainera pour libérer le pus et nettoyer soigneusement la poche parodontale infectée.

Le dentiste lissera ensuite les surfaces de la racine de la dent en procédant à un écaillage et un limage en dessous de la ligne gingivale pour aider la dent à guérir et pour prévenir toute infection ultérieure.

Dans certains cas, une infection par un abcès dentaire peut se reproduire même après des procédures dentaires et chirurgicales. Si cela se produit ou si la dent est gravement endommagée, il peut être nécessaire de l’enlever complètement.

b- Traitement avec médicaments

En général le dentiste peut prescrire au patient qui a un abcès dentaire certains médicaments pour atténuer la douleur et se débarrasser des bactéries responsables.

1. Les analgésiques

Un abcès dentaire peut être très douloureux, mais on peut utiliser des analgésiques en vente libre disponibles dans les pharmacies locales pour contrôler la douleur, le temps d’attente pour un traitement dentaire. Sans oublier de toujours lire et suivre les informations sur le paquet que ça soit la quantité à prendre et la fréquence, sans jamais dépasser la dose maximale.

A noter que les analgésiques ne sont pas fait pour traiter ou soigner un abcès dentaire, ils ne doivent donc pas être utilisés pour retarder un traitement dentaire. Leur seul but est l’atténuation de la douleur.

Quelques conseils sur les analgésiques :

Ne pas prendre d’ibuprofène si le patient est asthmatique ou s’il a déjà eu des ulcères d’estomac.

Il ne faut pas prendre plus d’un analgésique en même temps sans l’accord express du médecin traitant. Il peut s’avérer dangereux pour la santé car de nombreux produits en vente libre contiennent des analgésiques similaires et il est possible de surdoser lors de la combinaison de produits.

L’ibuprofène et le paracétamol sont tous deux disponibles sous forme de préparations liquides pour enfants.

Ne jamais donner de l’aspirine aux enfants de moins de 16 ans. Beaucoup de maladies viennent de sa consommation en étant jeune.

Le paracétamol est plus conseillé pour les femmes enceintes ou celles qui allaitent.

Si la douleur est particulièrement intense, le médecin peut prescrire un antidouleur plus puissant.

2. Les antibiotiques

Les antibiotiques, dans le traitement d’abcès dentaire, sont utilisés pour prévenir la propagation de l’infection et peuvent être pris avec des analgésiques.

Le dentiste peut prescrire des antibiotiques dans le cas d’un abcès dentaire pour plusieurs raisons. Voici quelques-unes :

Le patient présente un visage enflé (cela peut indiquer que l’infection se propage aux alentours).

Il peut présenter des signes d’infection grave, comme de la fièvre ou des ganglions enflés.

Un patient avec des antécédents comme quoi il a un système immunitaire est affaibli (par exemple, lorsqu’il est en train de subir une chimiothérapie).

S’il un grand risque de complications (par exemple, les diabétiques).

A signaler que les antibiotiques ne doivent pas être utilisés pour retarder le traitement de l’abcès dentaire.

remèdes naturels pour traiter l’abcès dentaire

VI- Comment se soigner soi-même ?

Déjà il faut suivre impérativement le traitement complet prescrit par le dentiste. De plus, il est conseillé de rajouter ses petits soins :

Pour réduire la douleur et l’enflure, le malade peut mettre un sac de glace enveloppé dans une serviette contre sa joue.

Se rincer la bouche 3 à 4 fois par jour avec de l’eau salée tiède jusqu’à la guérison de l’infection.

Il est recommandé de mâcher de l’autre côté de la bouche afin d’éviter d’augmenter l’infection avec des aliments qui l’encouragent comme le sucre, ou d’accentuer la pression.

Eviter les boissons trop chaudes ou trop froides. Il faut opter dans l’attente d’une visite chez le dentiste de boire les boissons tièdes.

Dans la même veine, il est bien de boire beaucoup de liquide comme les tisanes et autres infusions.

Prendre des médicaments contre la douleur en vente libre, tels que l’acétaminophène et l’ibuprofène en lisant et suivant scrupuleusement la notice contenue dans la boite sauf recommandation contraire du dentiste. Et ne pas prendre ces médicaments pour plus de 10 jours.

A noter que les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), tels que l’aspirine, l’ibuprofène, le naproxène et l’acétaminophène peuvent provoquer des saignements de l’estomac et causer d’autres problèmes. Ces risques augmentent avec l’âge.

L’acétaminophène peut causer des dommages au foie ou à d’autres problèmes.

VII- Ce qu’il faut demander à son dentiste

Comment prendre soin de soi à la maison après la visite. ?

Combien de temps cela prendra pour récupérer après un abcès dentaire ?

Quels symptômes faut-il surveiller et pour quels problème doit-on faire attention ?

Dans combien de temps doit-on reprendre nos activités normales et quotidiennes ?

Y a-t-il d’autres soins dentaires à faire ?

VIII- Les risques d’un abcès dentaire

S’il est ignoré ou non traité, un abcès dentaire peut se développer pour perforer l’os et peut s’étendre jusqu’à ce que les tissus mous se transforment en ostéomyélite et en cellulite à long terme.

L’infection peut se développer davantage, affectant l’intérieur ou l’extérieur de la dent.

Il existe d’autres risques pouvant dérivés de l’abcès dentaire non traité. Dans la majorité des cas, il peut se transformer en :

Sinusite maxillaire.

Kystes dentaires.

Ostéomyélite.

IX- Comment éviter l’infection après une dent cassée

Dans le cas où une dent se casse au point qu’il y ait un trou qui expose la pulpe, mais pour une raison quelconque, on ne peut avoir de rendez-vous immédiat chez le dentiste, on peut y remédier rapidement à ce problème en protégeant la dent jusqu’à ce qu’elle puisse être traitée.

Généralement on peut trouver dans les pharmacies un matériau d’obturation efficace en vente libre, pour une réparation temporaire des dents. Cela fonctionne en scellant le trou et en le protégeant de dommages supplémentaires pour une courte période.

Cette méthode fonctionne également pour les dents gravement fissurées au point que, même s’il n’y a pas de trou, les bactéries peuvent se glisser à l’intérieur et s’accumuler pour créer une infection.

X- Faut-il consulter à propos d’un début d’abcès dentaires ?

abcès dentaire: comment le soigner?

Il est toujours de consulter son dentiste d’une manière régulière, surtout qu’en France les visites et beaucoup de soins dentaires sont remboursable par la sécurité sociale. Donc si quelqu’un pense avoir un abcès, il vaut mieux appeler son dentiste.

Aussi, si une personne présente des signes ou des symptômes importants et ne peut pas avoir un rendez-vous immédiat chez son dentiste, il peut aller aux urgences, à l’hôpital, ou consulter un médecin pour évaluation de l’infection, ou on peut lui prescrire des médicaments qui atténueront la douleur et stopper la propagation des bactéries.

Et si les médicaments ne sont pas assez suffisants pour le traitement, un drainage du pus contenu de l’abcès dentaire serait souhaitable pour diminuer la pression douloureuse.


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Abcès dentaire: causes, symptômes et traitement

Source:

https://www.magicmaman.com/,tout-savoir-sur-l-abces-dentaire,3278169.asp

dr-pagliano-frederic.chirurgiens-dentistes.fr/abces-dentaire-urgence-bron

Boutons de fièvre

Boutons de fièvre (herpès labial): comment les traiter efficacement

Boutons de fièvre- virus herpès simplex

Les boutons de fièvre sont des vésicules rouges douloureuses qui apparaissent sur ou autour de la bouche. Ils sont causés par les types 1 et 2 du virus de l’herpès simplex (VHS).

Le VHS de type 1 est la cause la plus fréquente de l’herpès labial.

Le VHS de type 2 est généralement à l’origine de l’herpès génital, mais il peut également causer l’herpès labial.

Les boutons de fièvre ont tendance à apparaître au même endroit chaque fois parce que le virus vit dans les nerfs qui mènent à cet endroit précis sur la peau.

Au moins la moitié des adultes sont infectés par le virus de l’herpès simplex, qui se transmet facilement d’une personne à l’autre.

Dans le cas du virus de l’herpès simplex, l’infection sera permanente. C’est comme si Le virus « dort » dans les nerfs, ne causant aucun symptôme la plupart du temps.

Chez certaines personnes, le virus « se réveille » périodiquement et provoque des boutons de fièvre.

Certaines conditions peuvent déclencher des boutons de fièvre comme :

    L’anxiété

    Le stress

    Les coups de soleil

    Des changements hormonaux

    Un épuisement physique.

Un bouton de fièvre se développe souvent avec de la fièvre, d’où il tire son nom.

I- À quoi ressemble un bouton de fièvre ?

Les boutons de fièvre apparaissent le plus souvent sur les lèvres ou autour de celles-ci. Cependant, parfois, les virus VHS (1 et 2) peuvent se propager jusqu’au bout des doigts (appelé herpès blanc), aux yeux (appelé herpès oculaire) ou à des zones étendues de la peau (personnes atteintes d’eczéma).

Ces plaies inconfortables apparaissent souvent en petites grappes. Celles-ci peuvent être mieux identifiées par leur couleur irritée, rougeâtre ou rosâtre.

Les boutons de fièvre sont qualifiés de « larmoyants » car, une fois que les cloques se sont cassées, ils auront une fuite de liquide et finiront par créer le besoin de se gratter.

II- Bouton de fièvre ou un aphte ?

Les boutons de fièvre sont un groupe de cloques qui apparaissent d’abord claires puis deviennent troubles. Il se peut que la première infection peut se situer dans la bouche, mais les boutons de fièvre apparaissent après généralement en dehors de la bouche sur les lèvres.

Les aphtes sont des plaies grises ou blanches entourées d’une zone enflammée de rouge. Ils se produisent uniquement à l’intérieur de la bouche, sur la langue ou à l’intérieur des joues, des lèvres ou de la gorge.

III- C’est quoi le virus de l’herpès simplex

Le virus de l’herpès simplex est un virus hautement contagieux et peut être facilement transmis d’une personne à personne par contact direct et étroit. Une fois que quelqu’un a contracté le virus, celui-ci reste inactif (dormant) la plupart du temps.

Cependant, de temps en temps, le virus peut être activé par certains déclencheurs, entraînant une épidémie d’herpès labial. Ces déclencheurs varient d’une personne à l’autre, mais peuvent inclure la lumière du soleil, la fatigue, une blessure à la zone touchée et, chez les femmes, leur période.

Certaines personnes ont fréquemment des boutons de fièvre récurrents environ deux ou trois fois par an, tandis que d’autres ont un bouton de fièvre et n’en ont jamais un autre.

Certaines personnes ne contractent jamais de boutons de fièvre, car le virus ne devient jamais actif.

IV- C’est quoi une infection récurrente

   La plupart des gens n’auront qu’une seule fois la maladie de l’herpès labial par an, mais il reste environ 5 % d’entre eux qui en auront au moins 6 épisodes par an.

    Les déclencheurs courants des boutons de fièvre récurrents comprennent l’exposition au soleil, le stress, les fluctuations hormonales et les blessures légères ou les interventions esthétiques sur les lèvres et le visage.

    Au cas de boutons de fièvre récurrents, il est conseillé de :

   Porter un écran solaire ou un baume à lèvres contenant de l’écran solaire sur la zone touchée pendant les périodes de rémission, lorsqu’il n’y a pas de boutons de fièvre. Cela peut réduire les récidives.

V- Comment éviter de répandre le virus des boutons de fièvre

Une bonne hygiène et l’évitement des contacts étroits avec les autres aident à prévenir la propagation du virus de l’herpès simplex alors qu’il est à son stade le plus infectieux.

Il faut impérativement se laver les mains le plus souvent et ne jamais essayer d’embrasser qui que ce soit avant que la croûte ne se forme sur un bouton de fièvre.

Et de pas partager avec les autres les boissons, les aliments ou tout autres d’objets personnels comme des serviettes, des rasoirs ou un baume à lèvres.

Essayer de ne pas toucher pas un bouton de fièvre avec ses mains ou doigts sauf lorsqu’on prends notre médicament ou une pommade. Et même là, il faut se laver les mains immédiatement après.

De plus, il est très fortement déconseillé aux personnes atteintes de boutons de fièvre actifs d’avoir un contact étroit avec les nouveau-nés et les personnes dont le système immunitaire est affaibli.

https://www.youtube.com/watch?v=Q84TBOSOMYM

VI- Symptômes du bouton de fièvre

Les boutons de fièvre, comme on l’a vu plus haut, sont des vésicules sur les lèvres et le bord de la bouche, causées par une infection par le virus de l’herpès simplex (HSV).

Souvent, le premier signe d’un bouton de fièvre est un endroit qui picotera, brûlera ou démangera. Un blister se forme généralement dans les 24 heures.

Les cloques froides se fissurent généralement, dégage le liquide clair contenu, puis se recouvrent et disparaissent au bout de quelques jours.

Les autres symptômes peuvent inclure :

Une bouche douloureuse qui rend difficile à manger, de boire et de dormir. Les boutons de fièvre peuvent être douloureux.

 Une fièvre généralement légère.

 Un mal de gorge gênant pour la déglutition.

 Les Ganglions lymphatiques enflés dans le cou.

  Formation de la bave, chez les petits enfants.

Lorsqu’on est infecté par le virus HSV pour la première fois, on ne peut pas développer des boutons de fièvre.

Et si des boutons de fièvre apparaissent lorsqu’on est infecté pour la première fois, l’infection pourrait être plus graves que lors des épidémies ultérieures.

Lors de la première poussée de boutons de fièvre, les cloques peuvent se propager à n’importe quelle partie de la bouche.

Après une première infection, le VHS reste dans le corps et peut provoquer le retour de l’herpès labial tout au long de la vie de l’individu (ce qu’on appelle des boutons de fièvre récurrents).

Et en ce qui concerne les boutons de fièvre récurrents, il faut savoir qu’ils se développent généralement à l’endroit où la peau du visage et les lèvres se rencontrent.

Environ 6 à 48 heures avant l’apparition d’un bouton de fièvre, on peut ressentir des picotements, des brûlures, des démangeaisons, un engourdissement, une sensibilité ou une douleur dans la zone touchée. C’est ce qu’on appelle le stade prodromique.

Certains déclencheurs courants qui provoquent le retour de l’herpès labial comprennent :

    Exposition au soleil, surtout sur les lèvres.

    Grands stress ou fatigue.

    Autres infections, telles que le rhume ou la grippe.

   Des allergies alimentaires.

    Traitement dentaire ou blessure aux lèvres ou aux gencives.

    Un système immunitaire altéré (faible).

    Chirurgie esthétique sur les lèvres ou la bouche.

 Grossesse ou changements hormonaux chez les femmes, causés par le cycle menstruel.

Les personnes dont le système immunitaire est affaibli sont plus susceptibles que celles ayant un système immunitaire fort d’avoir des boutons de fièvres prolongées dans le temps ou plus graves. L’infection à VHS peut être fatale chez certaines personnes dont le système immunitaire est très affaibli.

VII- Les causes du bouton de fièvre

Le virus qui cause le plus souvent l’herpès labial est l’herpès simplex 1, un cousin de l’herpès simplex 2. Cependant, dans une minorité de cas, l’herpès simplex 2 peut également causer l’herpès labial. Environ 80% dans le monde ont un virus herpès 1 inactif (inactif) vivant en permanence dans leur corps.

Le virus réside généralement, après s’être introduit dans le corps, à l’état de dormance dans les cellules nerveuses du corps. Le système immunitaire de l’organisme est normalement capable de maintenir le virus dans son état inactif.

Et lorsqu’une personne infectée est exposée à un « déclencheur » ou si le système immunitaire est affaibli, le virus se multiplie rapidement et se propage dans la cellule nerveuse pour se répandre sur la peau, généralement sur les lèvres.

Cela produit la sensation de picotement caractéristique et les grappes subséquentes de cloques.

Les déclencheurs spécifiques incluent :

    La température froide (surtout en hiver)

    Grosse fatigue (physique et morale)

    Fièvre, comme de la grippe d’estomac ou d’autres infections

    Périodes menstruelles pour les femmes

    Un stress mental ou physique dû à des soucis

    Irritation physique des lèvres (par exemple, après une visite chez le dentiste)

    Lumière du soleil ou coup de soleil

On peut facilement attraper le virus VHS en entrant en contact direct avec les boutons de fièvre froids douloureux ou le liquide qu’ils contiennent, qui est plein de virus.

Cela peut facilement arriver en touchant les mains de quelqu’un qui a touché leurs ampoules.

Cela peut également se produire lors du partage de brosses à dents, de tasses, d’ustensiles, de débarbouillettes, de serviettes de toilette, de rouge à lèvres ou d’autres objets personnels contaminés par le liquide des ampoules.

Une fois que les ampoules ont cessé de couler ou ont recouvert complètement la croûte, la personne n’est plus contagieuse.

VIII- Traitement des boutons de fièvre

Il n’y a pas de remède contre le virus de l’herpès labial, malgré que certaines personnes contenant le virus dans leurs veines sont rarement malades ou n’ayant presque jamais eu de bouton de fièvre.

Lorsque les boutons de fièvre se développent, il existe plusieurs façons de les traiter :

Pommades et crèmes

Lorsque les boutons de fièvre deviennent gênants, on peut atténuer la douleur et favoriser la guérison à l’aide de pommades antivirales, telles que Aciclovir en France ou Activir.

Les pommades ont tendance à être plus efficaces si elles sont appliquées dès l’apparition des premiers signes de bouton de fièvre. Ils devront être appliqués quatre à cinq fois par jour pendant quatre à cinq jours au minimum.

Il existe d’autres crèmes en vente libre qui peuvent réduire les symptômes d’un bouton de fièvre de quelques heures à une journée. A noter que ces crèmes doivent être appliquées plusieurs fois par jour.

Médicaments

Les boutons de fièvre peuvent également être traités avec des médicaments antiviraux oraux, tels que le Valacyclovir, l’Acyclovir et le Famciclovir. Ces médicaments sont disponibles sur ordonnance seulement.

Le médecin peut éventuellement demander au patient de prendre des médicaments antiviraux régulièrement s’il est confronté à des complications avec l’herpès labial ou si les épidémies sont fréquentes.

IX- Complications

Les boutons de fièvre sont vraiment peu susceptibles de provoquer une quelconque complication, sauf dans des cas rares ou le patient possède un système immunitaire extrêmement affaibli.

Les complications possibles incluent :

a- Kératite herpétique :

C’est une infection secondaire qui provoque gonflement et irritation des yeux, et peut éventuellement être accompagnés de plaies sur les paupières. Les médicaments antiviraux sont généralement efficaces dans le traitement de cette infection.

Et sans traitement de cette infection, la cornée peut s’infecter, entraînant une possible perte de vision.

b- Déshydratation :

Ceci est possible de par la douleur dans la bouche et la gorge du patient qui est provoqué par le liquide ingurgité.

c- Encéphalite :

C’est un cas vraiment très rare que le virus VHS se propage au cerveau. Alors, cela peut induire un gonflement du cerveau. Il existe ainsi un risque sérieux de lésions cérébrales, voire de mort.

A noter encore une fois que c’est extrêmement rare et que les médicaments antiviraux sont injectés directement dans la circulation sanguine du patient.

Le traitement est généralement efficace.

d- Herpès des doigts :

Le virus des boutons de fièvre se propage à d’autres parties du corps, par exemple les mains, provoquant l’apparition de cloques sur les doigts, généralement par le biais d’une coupure ou d’une écorchure de la peau.

Ils existent des médicaments antiviraux pouvant traiter ce type de complication.

X- Remèdes maison pour boutons de fièvre

D’Abord il faut préciser que les composés antiviraux, antimicrobiens et immunostimulants sont souvent utiles pour traiter l’herpès labial.

Certains d’entre eux aident à limiter la propagation du virus. D’autres réduisent le risque d’autres infections ou diminuent la douleur et l’inconfort.

Il est vrai aussi que tous les traitements ne fonctionnent pas pour tous les individus, mais il existe beaucoup de choix dans une large gamme de produits chimique ou naturels qui peuvent aider à réduire les symptômes et à prévenir les futures poussées. Voici quelques-uns des remèdes naturels qui peuvent aider au cas de besoin pressant ou il n’est pas possible de voir facilement un dentiste :

Thé au citron et compresses de thé au citron

Le gel d’aloe vera, qui apaise les plaies enflammées tout en procurant une hydratation essentielle.

Menthe poivrée ou menthe et huile d’hamamélis

Pâte de fécule de maïs, à parts égales d’amidon et d’eau

Baume à lèvres avec au moins 1% de mélisse

Mélange de rhubarbe et de sauge

Lait contenant des anticorps et de la l-lysine

Poudre de réglisse mélangée avec de l’eau ou de la vaseline et appliquée directement sur les plaies

Racine de réglisse, qui contient de l’acide glycyrrhizique, considéré comme un antiviral

L’échinacée est un rappel immunitaire, il est recommandé de la consommer sous forme de thé ou de supplément.

La vitamine C peut augmenter les niveaux de globules blancs, les principales cellules du corps qui luttent contre les infections. Les aliments riches en vitamine C sont souvent de couleur rouge, orange ou vert foncé. Ceux-ci incluent la plupart des baies, tomates, poivrons, kiwis, brocolis et épinards.

La vitamine E aide le corps à réparer les cellules de la peau endommagées et à en développer de nouvelles. Les aliments riches en vitamine E comprennent les noix, le blé entier et les légumes-feuilles. Des huiles de vitamine E sont également disponibles.

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Boutons de fièvre: 7 astuces pour les éliminer

Source:

https://www.magazine-avantages.fr/,les-solutions-anti-bouton-de-fievre,2300105,30249.asp

https://www.artblog.fr/sante/remede-bouton-de-fievre-tout-ce-quil-faut-savoir.html

https://www.cosmopolitan.fr/,boutons-de-fievre-a-repetition-et-si-ca-venait-de-mon-train-de-vie,1922766.asp

cancer du col de l'utérus

Cancer du col de l’utérus & virus papillome humain: quels traitements?

cancer du col de l'utérus: intro

Le cancer du col de l’utérus est un cancer facilement détectable grâce à de simples tests comme le Pap et le dépistage du col utérin. Il est également facile à traiter au stade précoce. Il suffit alors juste une simple chirurgie pour s’en débarrasser.

I- Introduction

Le col de l’utérus fait partie du système reproducteur féminin. Le cancer du col de l’utérus (cancer du col de l’utérus) est diagnostiqué chez 2 797 femmes en 2015 en France. Ces cas sont presque toujours liés à une infection par le virus du papillome humain (VPH).

Les cellules du col utérin subissent une série de modifications (dysplasie) avant de devenir cancéreuses et les tests de dépistage du col utérin sont capables de détecter la plupart de ces modifications.

Selon des sources médicales, la plupart des femmes qui développent un cancer du col utérin n’ont jamais subi de test de dépistage du col utérin (ou test de Pap), ou ne les ont pas subies régulièrement au cours des 10 années précédant le diagnostic.

Toutes les femmes âgées de 21 à 70 ans, même si elles se sentent en très bonne santé, doivent passer régulièrement un test de dépistage du cancer du col utérin (test de dépistage du col utérin et Pap) au moins une fois tous les cinq ans afin de détecter tout changement dans les cellules du col utérin.

A noter que le test de dépistage du col utérin devrait protéger 30% plus de personnes du cancer du col de l’utérus que le test de Pap.

II- Les causes du cancer du col de l’utérus

Certains types de virus du papillome humain(VPH) sont la cause du cancer du col de l’utérus. Le VPH est une infection virale transmise sexuellement répandue qui affecte environ 80% des femmes sexuellement actives à un moment donné de leur vie.

La plupart des infections à HPV disparaissent d’elles-mêmes, mais certains types à haut risque peuvent provoquer des modifications cellulaires du col de l’utérus pouvant entraîner un cancer du col de l’utérus 10 ans ou plus après l’infection.

Il existe plus de 100 types d’infections à HPV, mais environ 40 d’entre eux sont liés au cancer du col utérin.

Bien que l’infection par le VPH puisse provoquer des affections telles que les verrues génitales, elle ne provoque souvent aucun symptôme. C’est pour cela que de nombreuses femmes ignorent donc avoir contracté le virus.

Les facteurs pouvant augmenter le risque de développer un cancer du col utérin comprennent :

1. Activité sexuelle

Le cancer du col de l’utérus est très rare chez les femmes n’ayant jamais eu de rapports sexuels. Toute femme sexuellement active risque de développer un cancer du col utérin. Les femmes qui ont commencé à avoir des relations sexuelles à l’adolescence semblent être plus à risque de développer un cancer du col de l’utérus.

Les femmes qui ont eu plusieurs partenaires sexuels (surtout celles dont les partenaires ont eu plusieurs partenaires sexuels de leurs côtés) semblent également être plus à risque de développer un cancer du col utérin.

2. Les Fumeurs

Le tabagisme augmente le risque de cancer du col utérin chez la femme. Le risque semble augmenter avec le nombre de cigarettes fumées par jour et le nombre d’années de tabagisme.

Les médecins n’arrêtent pas de dire que le tabagisme est l’un des grands facteurs d’augmentation de risque de maladies.

3. Diéthylstilbestrol (DES)

Le diéthylstilbestrol (Distilbène®, Stilboestrol-Borne®) est un médicament prescrit dans les années 70 aux femmes qui ont eu des risques de fausses couches et de prématurité.

Les filles des femmes qui ont reçu le médicament DES pendant leur grossesse pour prévenir les risques mentionnés courent un risque accru de développer un cancer du col utérin. Ce médicament a été utilisé jusque vers 1977 en France avant d’être enlevé.

Un système immunitaire affaibli est un autre facteur susceptible d’accroître le risque de cancer du col de l’utérus.

III- Comment diagnostique-t-on le cancer du col de l’utérus ?

Ensemble, les examens pelviens et les frottis peuvent détecter la plupart des cas de cancer du col utérin. Pour un diagnostic précis, le médecin examinera visuellement le col de l’utérus et prélèvera sur un échantillon de tissu toute anomalie apparente lors d’une biopsie.

1. Test Pap (Papanicolaou)

Il est conseillé à toutes les femmes de plus de 21 ans et de moins de 70 ans d’effectuer le test Pap, au moins une ou deux fois par an. Ce test Pap de routine ou d’autres tests similaires peuvent détecter les débuts du cancer du col utérin.

Le test Pap est un prélèvement de cellules dans le col de l’utérus grâce à une brosse spéciale. Il se fait normalement chez le gynécologue sans aucune anesthésie.

Les tests de Pap détectent avec précision jusqu’à environ 80% des cancers du col utérin, même avant l’apparition des symptômes. Les tests de Pap peuvent également détecter la dysplasie. Les femmes atteintes de dysplasie doivent être à nouveau examinées dans les 3 à 4 mois. La dysplasie peut être traitée, aidant ainsi à prévenir le cancer.

Comment se préparer pour un test Pap

Ne pas avoir de rapport intime quelques jours avant le test, au moins 48h.

Ne pas mettre aucun médicament, ni crème vaginale, ni autre produit chimique dans le vagin, au moins 48h avant le test. Sinon les cellules prélevées ne seront assez propres pour être étudiée. Elles seront mélangées avec le produit et cela peut fausser le diagnostic.

Il est plus confortable de vider sa vessie avant le test.

2. Biopsie

Si une croissance, une plaie ou une autre zone anormale est observée sur le col de l’utérus au cours d’un examen pelvien ou si un test Pap détecte une dysplasie ou un cancer, une biopsie doit être effectuée. Habituellement, les médecins utilisent un instrument avec une loupe binoculaire (colposcope), inséré dans le vagin, pour examiner le col de l’utérus et choisir le meilleur site de biopsie.

Deux types de biopsie sont habituellement effectués :

a- La biopsie au poinçon :

Un petit morceau du col utérin, sélectionné à l’aide du colposcope, est retiré.

b- Curetage endocervical :

Il s’agit de retirer un peu de tissu de l’intérieur du col de l’utérus, celui qu’on ne peut voir.

A noter que ces deux genres de biopsies causent peu de douleur et n’induit qu’une toute petite quantité de saignement. Les deux prélèvements fournissent généralement assez de tissu pour que les pathologistes puissent poser un diagnostic.

Si on n’arrive toujours pas à faire un diagnostic clair, une autre biopsie au cône est réalisée pour retirer un morceau de tissu plus grand en forme de cône.

Cette procédure ne nécessite qu’une anesthésie locale.

Si la biopsie confirme le cancer, des tests supplémentaires détermineront si la maladie s’est propagée (métastasée) aux autres organes du corps. Ces tests peuvent inclure des études de la fonction hépatique et rénale ; analyses de sang et d’urine ; et rayons X de la vessie, du rectum, des intestins et de la cavité abdominale. Ce processus s’appelle la mise en scène.

IV- Quels sont les stades du cancer du col utérin?

Stade I: le cancer ne se trouve que dans le col utérin. Une tumeur microscopique, qui ne peut s’observer à l’œil nu. Elle s’étend en largeur et profondeur ne dépassant pas les 5mm au début du stade1 et finit par mesurer jusqu’à 5 cm à la fin du stade.

Stade II: le cancer s’est propagé au-delà du col utérin mais ne s’est pas encore propagé à la paroi pelvienne (les tissus qui tapissent la partie du corps entre les hanches). La tumeur peut mesurer jusqu’à 5cm et se voit à l’œil nu à la fin du stade.

Stade III: le cancer s’est propagé au tiers inférieur du vagin et peut s’être propagé à la paroi pelvienne et aux ganglions lymphatiques voisins. A ce stade elle peut bloquer l’uretère et endommager les reins.

Stade IV: le cancer s’est propagé à la vessie, au rectum ou à d’autres parties du corps comme les poumons et les os. On parle alors d’un cancer du col de l’utérus métastatique.

V- Qu’est-ce que le VPH ?

Le virus papillome humain (VPH) est associé à des cancers du col utérin et à des verrues génitales dans la plupart des cas. Il est la cause principale de la transmission des infections sexuelles.

 Ainsi le VPH est transmis sexuellement. On peut le contracter lors de relations sexuelles anales, orales ou vaginales. Selon les experts, le VPH est responsable de 99% des cancers du col utérin.

Il existe plus de 200 types de VPH et tous ne provoquent pas le cancer du col utérin. Les médecins classent le VPH en deux types.

Selon eux, les types de VPH 6 et 11 causent 90% des verrues génitales. Ces types de VPH ne sont pas associés au cancer et sont considérés à faible risque. Les types de VPH 16 et 18 sont des types à haut risque. Ils causent 70% des cancers du col utérin.

Ces 2 types de VPH peuvent également causer :

Cancer anal, cancer de l’oropharynx, cancer du vagin et cancer de la vulve.

Les infections à HPV sont les infections sexuellement transmissibles les plus courantes dans le monde. La plupart des femmes atteintes du VPH ne développeront pas le cancer du col utérin. Le virus disparaît souvent tout seul en deux ans ou moins sans traitement. Cependant, certaines personnes peuvent continuer à être infectées longtemps après l’exposition.

Le VPH et le cancer du col utérin précoce ne provoquent pas toujours de symptômes. Toutefois, le médecin vérifiera la présence de cellules anormales dans le col de l’utérus au moyen d’un test lors de l’examen annuel.

https://www.youtube.com/watch?v=lm6H2pJ_YTI
Symptômes du cancer du col de l’utérus

VI- Symptômes du cancer du col de l’utérus

Il n’y a généralement pas de symptômes ni de signes lorsque le cancer commence à se développer car il est souvent très petit et ne se remarque même pas.

Les symptômes se sentent généralement à la fin du premier stade et peuvent inclure :

Saignements vaginaux après la ménopause

Douleur pendant les rapports sexuels et saignements vaginaux par la suite

Saignements vaginaux anormaux entre les périodes de règles

Écoulement inhabituel de votre vagin, sang et urines

Les règles sont plus abondantes ou durent plus longtemps que d’habitude.

Le cancer du col utérin avancé est très rare, mais les symptômes sont les suivants :

Une fatigue excessive au niveau du bas ventre qui ne permet pas de douter sur la gravité de la maladie.

Des douleurs ou gonflements au niveau des jambes.

Une douleur lancinante dans le bas du dos.

Il est recommandé aux femmes de consulter leur médecin si elles présentent l’un de ces symptômes.

VII- Traitement du cancer du col de l’utérus

Les options de traitement du cancer du col utérin comprennent la chirurgie, la radiothérapie, la chimiothérapie ou une combinaison de ces méthodes.

Le choix du type de traitement dépend de plusieurs facteurs, tels que le stade du cancer, l’âge et l’état de santé général du patient.

Le traitement du cancer du col utérin à un stade précoce, lorsque le cancer reste dans le col, a un taux de réussite assez satisfaisant. Plus un cancer se propage loin de sa région d’origine, plus le taux de réussite tend à être faible.

a- Le stade précoce

La chirurgie est une méthode de traitement courante et la plus efficace lorsque le cancer ne s’est pas propagé au-delà du col utérin. La radiothérapie peut aider après une chirurgie si un médecin pense que des cellules cancéreuses pourraient être présentes dans le corps.

La radiothérapie peut également réduire le risque de récidive (récidive du cancer).

Si le chirurgien souhaite réduire la taille de la tumeur pour faciliter son opération, la personne peut recevoir une chimiothérapie, bien que cette approche ne soit pas très courante.

b- Traitement du cancer avancé du col utérin

Comme tous les cancers et toutes les maladies en général il est évident que le traitement au stade précoce est plus facile et la guérison est plus certaine. Quelques fois, il suffit d’une simple ablation des quelques cellules atteintes pour se débarrasser définitivement de la maladie.

Mais lorsque le cancer s’est propagé au-delà du col de l’utérus, la chirurgie n’est généralement pas une option adéquate.

Les médecins considèrent également le cancer avancé comme un cancer invasif, car il a envahi d’autres régions du corps. Ce type de cancer nécessite un traitement plus étendu, qui implique généralement soit une radiothérapie, soit une combinaison de radiothérapie et de chimiothérapie.

Aux stades avancés du cancer, les médecins de l’hôpital proposent un traitement palliatif pour soulager les symptômes et améliorer la qualité de vie.

Radiothérapie

Les médecins utilisent couramment la radiothérapie pour traiter les formes avancées de cancer du col utérin.

Cela implique l’utilisation de faisceaux de rayons X à haute énergie ou de radiations pour détruire les cellules cancéreuses qui se sont propagées à travers les différents organes du corps.

Lorsque le radiothérapeute cible les radiations sur les cellules malades de la région pelvienne, cela peut entraîner les effets indésirables suivants, dont certains peuvent ne se manifester qu’après la fin du traitement:

La diarrhée

La nausée

Des maux d’estomac

Une irritation de la vessie

Un rétrécissement du vagin

Des cycles menstruels interrompus

Une ménopause précoce

Chimiothérapie

La chimiothérapie consiste à utiliser des produits chimiques (médicaments) pour traiter toute maladie. Dans ce contexte, il fait référence à la destruction des cellules cancéreuses. Malheureusement il n’y a pas que les cellules cancéreuses qui sont touchés par ce traitement avec la chimiothérapie.

Les médecins utilisent la chimiothérapie pour cibler les cellules cancéreuses que la chirurgie ne peut ou ne peut pas éliminer, ou pour soulager les symptômes des personnes atteintes d’un cancer avancé.

Les effets secondaires de la chimiothérapie peuvent varier et dépendent du médicament en question et de la dose ingérée par le patient. Les effets secondaires les plus courants incluent :

Perte d’appétit : une perte d’appétit peut entraîner de la fatigue et des carences nutritionnelles. Il est très important de rester en forme pendant tout traitement contre le cancer, et une bonne nutrition est l’un des meilleurs moyens de le faire.

La diarrhée

Des nausées

Une chute de cheveux

Une fatigue extrême.

L’infertilité

Une ménopause précoce

VIII- Prévention et dépistage

Les adolescents et les jeunes adultes de tout sexe devraient recevoir le vaccin contre le VPH avant qu’ils ne deviennent sexuellement actifs.

Le vaccin normalement préviendra l’infection et réduira le risque de cancer. Bien que le vaccin donne de meilleurs résultats lorsqu’il est administré avant que les personnes ne commencent à avoir une exposition sexuelle quelconque, les adolescents et les jeunes adultes peuvent toujours bénéficier du vaccin après avoir été sexuellement actifs.

Outre le vaccin contre le VPH, le dépistage systématique du cancer est le meilleur moyen de prévenir le cancer du col utérin.

La méthode la plus courante de dépistage du cancer du col utérin est le test Pap.

Au cours du test de Pap, le médecin recueille des cellules du col utérin afin de rechercher le cancer et les signes indiquant que le cancer pourrait se développer rapidement.

Il est recommandé :

Les femmes âgées de 21 à 65 ans devraient subir un test Pap tous les trois ans.

Les femmes âgées de 30 à 65 ans devraient subir un test Pap et un test de dépistage du VPH tous les cinq ans.

IX- Conclusion

Comme on l’a déjà souligné, la plupart des cancers du col utérin sont causés par le virus du papillome humain. Le VPH est l’infection sexuellement transmissible la plus répandue. A ne pas oublier que les deux genres, hommes et femmes, peuvent être infectés par le VPH et peuvent le transmettre à leurs partenaires.

Le VPH peut causer des verrues génitales et plusieurs types de cancer, notamment le cancer de l’anus, le cancer de la gorge et le cancer du pénis.

Toute femme sexuellement active est à risque d’infection par le VPH et de cancer du col utérin.

Les femmes souffrant d’affections du système immunitaire, telles que le VIH / sida, courent un risque plus élevé de cancer du col utérin.

Le tabagisme augmente également le risque de cancer du col utérin.

Le risque de cancer du col utérin augmente de la fin de l’adolescence jusqu’au milieu de la trentaine.

Le risque existe toujours pour les femmes dans la quarantaine et au-delà.

L’accès au dépistage a un impact sur les chances de développer un cancer du col utérin.

Les femmes d’origine africaine peuvent présenter un risque plus élevé.

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cancer du col de l’utérus: tout savoir

Source:

https://www.papillomavirus.fr/les-lesions-cancers-dus-aux-papillomavirus/

https://www.franceinter.fr/societe/vaccin-contre-le-cancer-de-l-uterus-les-gynecologues-s-attaquent-aux-intox-qui-circulent-sur-le-net

https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/cancer_col_uterus__connaissances.pdf

Allergie au soleil: femme avec des lunettes

Allergie au soleil (lucite): causes, symptômes & traitement

Allergie au soleil: intro

L’allergie au soleil n’est pas une fatalité si on sait bien se protéger. Il nous faut connaitre d’abord ses causes, ses symptômes et ses différents traitements. Dans notre article, nous avons essayer de dessiner tous les contours de la question, afin de maîtriser les dangers éventuels de l’allergie au soleil et prévenir les complications indésirables.

I- Qu’est ce que c’est que l’allergie au soleil ?

Certains types de peau sont susceptibles et présentent une réaction de différents degrés, allant de simple rougeur à une extrême sensibilité, lorsqu’elles sont exposées aux rayons de soleil et les rayons ultra-violet. Cette réaction est ce qu’on appelle une allergie au soleil.

Une allergie au soleil est une réaction du système immunitaire déclenchée par une exposition de la peau nue au soleil. Elle se caractérise généralement par des rougeurs, un gonflement, des démangeaisons, des bosses, des taches et parfois par des ampoules de soleil.

Ce qui reste rassurant dans de type d’allergie est que la réaction allergique ne se matérialise que sur les zones exposées au soleil et induit très rarement d’autres maladies.

Les symptômes de l’allergie au soleil apparaissent généralement après une exposition excessive au soleil. Une véritable allergie au soleil est relativement rare et concerne beaucoup plus les femmes à la peau claire, âgées de 20 à 40 ans, mais toute personne peut avoir une réaction allergique occasionnelle après avoir passé trop de temps au soleil.

II- Quelles sont les principales causes d’une allergie au soleil ?

Il faut savoir que la lumière du soleil est composée de rayons ultraviolets A (UVA) et ultraviolets B (UVB). On peut être allergique à un type de rayons ultraviolets ou aux deux.

Une allergie au soleil est principalement causée par les radicaux libres induits par les rayons UV qui poussent les cellules cutanées dans cet état de stress oxydatif. Cela déclenche une réaction excessive de notre système immunitaire avec une réponse inflammatoire et de nombreux symptômes allergiques.

Les chercheurs soupçonnent que les rayons ultraviolets composant la lumière du soleil provoquent des modifications dans les parties de la peau exposées au soleil. Et de ce fait, le système immunitaire de l’individu allergique identifie par erreur cette peau altérée par le soleil comme une substance étrangère telle qu’une bactérie ou un virus qui attaque le corps.

Cela déclenche une contre-attaque du système immunitaire, qui produit les symptômes d’une réaction allergique.

Dans certains cas, même s’ils ne sont pas communs dans ce genre d’allergie, les éléments chimiques contenus dans des produits de beauté qu’on applique sur la peau (lotion ou parfum) ou dans des médicaments oraux ou des plantes médicinales (millepertuis et autres) peuvent entraîner une réaction allergique après une exposition au soleil.

La lumière du soleil interagit avec le produit chimique en créant une sorte de corps étranger au corps et les cellules immunitaires du corps le reconnaissent comme un envahisseur étranger. Alors les cellules commencent une attaque et des symptômes d’une réaction allergique apparaît.

Il y a environ 2 personnes sur 10 de la population mondiale qui sont allergique aux rayons de soleil à des degrés variés. La population de l’hémisphère nord de la planète est la plus touché en raison de son fragile épiderme, allant de la couleur rousse à la couleur presque pale.

Il existe également certaines conditions médicales connues pour entraîner une sensibilité à l’exposition au soleil, notamment :

1. Le Xeroderma pigmentosum

Le xeroderma pigmentosum est une maladie héréditaire rare, qui a une origine génétique. Elle est caractérisée par une très forte sensibilité de la peau aux rayons ultraviolets.

 Les personnes atteintes de ce trouble sont incapables de réparer leur ADN après les dommages causés par les rayons UV. Ils sont beaucoup plus vulnérables aux lésions cutanées visibles, aux cicatrices, aux troubles oculaires et au cancer de la peau que la majorité de la population.

2. Lupus érythémateux systémique (LES)

Cette maladie immunitaire provoque généralement une éruption cutanée sur le visage qui, conjuguée avec les rayons de la lumière du soleil, peut engendrer une sensibilité allergique avec des symptômes variés.

3. Porphyrie

    La porphyrie est une maladie métabolique héréditaire. Certains types de la maladie sont caractérisés par des éruptions cutanées et des cloques sur la peau lorsqu’elle est exposée au soleil.

4. Vitiligo

   Le vitiligo ou la leucodermie est une maladie chronique de la peau (épiderme) relativement commun et se caractérise par des plaques inégales de peau blanche sur le visage et autres parties du corps. Ces patchs, qui manquent de mélanine (en raison de la destruction des cellules de mélanocytes qui la produisent), sont extrêmement sensibles aux rayons UV.

5. Albinisme oculo-cutané

 Ce trouble héréditaire, qui altère la synthèse de la mélanine, se caractérise par un manque de cette mélanine dans la peau et les yeux. Sans mélanine, la peau blanche et les yeux roses sont très sensibles aux rayons UV.

Allergie au soleil: le diagnostic

III- Diagnostic de l’allergie au soleil

Il suffit dans la plupart des cas d’un simple regard du médecin sur la peau malade pour diagnostiquer une allergie au soleil. Mais si le diagnostic n’est pas clair ou sûr, le médecin pourrait recourir à des tests spécifiques pour aider à identifier l’origine de l’allergie et son degré d’influence sur les symptômes apparaissant sur la peau.

Ces tests peuvent inclure :

1. Essais à la lumière ultraviolette (UV).

Également appelé phototest, cet examen permet de voir comment la peau réagit aux différentes longueurs d’onde de la lumière ultraviolette émises par un type de lampe particulier. Ainsi il permet de déterminer exactement quel type particulier de lumière ultraviolette provoque la réaction allergique et peut aider à identifier et éventuellement soigner cette allergie au soleil.

2. Test photopatch.

Ce test indique si l’allergie au soleil en question est causée par une substance sensibilisante appliquée sur la peau avant l’exposition au soleil.

Lors du test, des déclencheurs communs d’allergie au soleil sont appliqués directement sur la peau, une zone pour chaque déclencheur. Généralement on les applique sur le dos du patient. Le lendemain, une les zones reçoivent toutes une dose mesurée de rayons ultraviolets d’une lampe solaire. Et si une réaction se produit sur un des zones exposées à la lumière, on déduit que c’est la substance appliquée sur la même zone qui est probablement la cause de l’allergie.

3. Des analyses de sang et des échantillons de peau.

Ces tests ne sont généralement pas nécessaires. Toutefois, le médecin peut prescrire au patient l’un de ces tests s’il soupçonne que les symptômes de l’allergie au soleil pourraient être causés par une affection sous-jacente, telle que le lupus, au lieu d’une allergie au soleil.

Avec ces tests, un échantillon de sang ou un échantillon de peau (biopsie) est prélevé pour un examen plus approfondi en laboratoire.

IV- Symptômes de l’allergie au soleil

Allergie au soleil: les symptômes

La durée d’exposition au soleil provoquant une réaction allergique varie généralement selon les patients. En outre, les réactions allergiques peuvent se développer plus rapidement si le patient est exposé à des rayons de soleil plus puissants ou s’il est exposé au soleil pendant une période plus longue.

Voici quelques variantes de l’allergie au soleil et leurs symptômes :

1. Éruption de lumière polymorphe :

Les symptômes de l’éruption de lumière polymorphe se développent généralement dans les deux heures suivant l’exposition au soleil. Les symptômes communs incluent une éruption cutanée avec démangeaisons ou brûlure sur les zones exposées de la peau, en particulier les bras, les jambes, le haut de la poitrine et le cou.

Certains patients peuvent également avoir des frissons, des maux de tête, des nausées et une sensation générale de malaise. De rares cas de cloques remplies de liquide, de saignements sous la peau et de bosses rouges et plates (appelées plaques) sur la peau ont également été rapportés.

En règle générale, les symptômes disparaissent en 2-3 jours si l’exposition au soleil est évitée.

2. Éruption photo-allergique:

Les symptômes varient en fonction de l’état médical sous-jacent du patient et du médicament qu’il prend. Les symptômes de l’éruption photoallergique peuvent ne pas se développer avant un à deux jours après l’exposition au soleil.

Les symptômes communs incluent une éruption cutanée avec démangeaisons rouges et accompagné parfois par de petites cloques sur la peau.

La réaction cutanée de ce symptôme peut se développer sur des zones de la peau recouvertes de vêtements.

 3.Prurigo actinique (héréditaire):

Les symptômes du prurigo actinique sont similaires à ceux de l’éruption polymorphe légère, mais ils se concentrent généralement sur le visage, en particulier autour des lèvres. Les symptômes peuvent être plus graves que l’éruption polymorphe classique. En outre, les patients présentant ce type d’allergie commencent généralement à présenter des symptômes durant l’enfance ou au début de l’adolescence.

4. Urticaire solaire (ruches):

Les ruches se développent généralement sur les zones exposées de la peau en quelques minutes. Les ruches sont rouges, à la surface de la peau, avec des mouchetures qui démangent. Les ruches commencent à s’atténuer après 30 minutes à deux heures si on évite les rayons ultraviolets de la lumière du soleil.

V- Traitement de l’allergie au soleil

Le traitement de l’allergie au soleil peut se faire en plusieurs étapes.

 La première étape du traitement de l’allergie au soleil consiste à mettre la peau malade à l’ombre et lui inviter ainsi l’exposition directe aux rayons ultraviolets de la lumière du soleil.

Il est conseillé en cas d’attaque allergique d’appliquer certains produits qui refroidissent la peau ou un chiffon humide et de la glace afin d’adoucir la peau et à freiner ainsi l’augmentation de la réaction allergique.

    Ensuite, les médecins après auscultation et des tests sur le patient, peuvent prescrire des antihistaminiques destinés à résoudre les démangeaisons de la peau qui sont l’un des récurrents symptômes de l’allergie au soleil, car ces démangeaisons peuvent causes des dommages irréversibles sur la peau et sont d’un tel inconfort pour les patients.

    Lorsque les réactions au soleil sont sévères et les antihistaminiques puissants qui sont administrés ne sont pas suffisants, des lotions ou des crèmes contenant de la cortisone sont administrées pour soulager le patient.

    Dans d’autres cas extrêmes, la photothérapie est recommandée, qui est caractérisée en général par une exposition de la peau du patient à une quantité limitée de lumière afin que la peau apprenne à s’adapter aux rayons du soleil.

    Si un produit est détecté comme étant à l’origine de l’allergie au soleil, il ne doit plus être utilisé quotidiennement et les médecins avec leurs tests aident à identifier le produit avant de commencer le traitement requis pour la peau.

    Si un patient souffre depuis longtemps, ils existent plusieurs médicaments comme les PUVA (puvathérapie) et antipaludéens qui peuvent être prescrits par le médecin pour atténuer les symptômes de l’allergie au soleil.

VI- Les risques liés à l’allergie au soleil

L’allergie au soleil ne peut pas être diagnostiquée aussi facilement car, au début, les symptômes ressemblent à n’importe quelle autre réaction allergique.

Les éruptions cutanées qui se produisent peuvent laisser des marques et des cicatrices sur la peau pour toujours.

Les éruptions cutanées peuvent endommager la peau et qui risque de ne pas être traitée facilement.

L’exposition au soleil est l’un des facteurs les plus inévitables. Il est donc très difficile d’éviter les allergies au soleil.

Il faut du temps pour que les médicaments entrent en action, tandis que les réactions allergiques commencent peu après l’exposition.

Dans des cas extrêmes, il provoque un cancer de la peau.

VII- Prévention de l’allergie au soleil

La prévention est la meilleure stratégie de défense. C’est pour cela qu’il faut minimiser autant que possible l’exposition au soleil

Se tenir toujours à l’ombre et se couvrir la tête avec un chapeau, avoir des manches longues et des vêtements amples suffisent des fois à éviter les pires incidences sur la peau.

 A éviter les rayons directs du soleil entre 12h00 et 16h30.

 En été surtout, il vaut mieux mettre un bon écran solaire à large spectre et à facteur de protection solaire (FPS) élevé, pour qu’il puisse filtrer spécifiquement les rayons UVA à ondes longues

 Il est fortement conseillé, tant qu’on reste à l’extérieur en plein air, d’appliquer de nouveau un écran solaire toutes les deux heures ou trois heures, surtout après avoir nagé ou transpiré.

 Il est également recommandé de limiter l’exposition au soleil pour les gens à peau sensible, et si on veut vraiment passer plus de temps à l’extérieur, il vaut mieux le faire graduellement et augmenter son exposition au soleil de 20 à 30 minutes par jour au maximum.

Il est déconseillé pour les peaux sensibles de mettre du parfum directement sur la peau qu’on veut exposer lorsque on veut passer du temps à l’extérieur.

A éviter les médicaments et les produits cosmétiques responsables de la photosensibilité (lorsque cela est possible)

Si un médicament prescrit rend la peau photosensible, il faut discuter avec son médecin de la possibilité de modifier l’ordonnance ou de rechercher un traitement alternatif.

VIII- Conclusion

Passer du temps au soleil, surtout après un hiver des plus sombres, est généralement un agréable plaisir, mais pour les personnes allergiques au soleil, même quelques instants au soleil peuvent devenir un cauchemar douloureux.

    Chez la plupart des gens, les symptômes d’allergie au soleil s’améliorent une fois que les zones touchées sont protégées du soleil. Les symptômes de l’allergie au soleil sont généralement légers chez la plupart des gens et seules quelques personnes développent une allergie grave au soleil.

Les symptômes de l’allergie au soleil ont tendance à disparaître d’eux-mêmes en quelques jours chez la plupart des gens, bien que chez certains, ils se reproduisent chaque printemps et en été (mais avec une diminution de la sensibilité de la peau au soleil).

    Les symptômes de l’allergie au soleil peuvent s’améliorer sans traitement en quelques jours ou avec l’utilisation de médicaments en vente libre.

En cas d’allergie grave, des médicaments, tels que les antihistaminiques oraux ou des crèmes anti-éruption cutanée contenant de la cortisone peuvent être nécessaires.

    Très peu de personnes développent des symptômes d’allergie graves pour lesquels un traitement spécialisé, tel que la photothérapie ultraviolette, le psoralène, les antipaludéens ou des comprimés de bêta-carotène soit nécessaire.

    La plupart des gens ne développent pas de complications à long terme. Chez la plupart des gens, les lésions dues à l’allergie au soleil guérissent sans laisser de cicatrices. Certaines personnes atteintes de prurigo actinique sévère développent quelques fois des cicatrices graves.

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Allergie au soleil: tout comprendre

Source:

https://www.abimelec.com/lucite.htm

https://www.allergies.fr/soleil

https://www.toutpratique.com/3-Sante/6313-allergie-au-soleil-dermatite-atopique-lucite-estivale-urticaire-.php

Syndrome de Gilles de la Tourette

Syndrome de Gilles de la Tourette: causes, symptômes & traitement

Syndrome de Gilles de la Tourette: Définition

Le syndrome Gilles de la Tourette a été décrit pour la première fois en 1885 comme une maladie distincte par le médecin français, le docteur Georges Gilles de la Tourette. L’une de ses principales caractéristiques est la présence de multiples tics moteurs et vocaux.

Les tics sont des mouvements ou vocalisations stéréotypés involontaires, soudains, rapides, brefs et répétitifs.

Les tics peuvent être simples, impliquant des groupes musculaires individuels (Clignements des yeux, tremblements de la tête…), ou complexes consistant en des schémas de mouvements coordonnés (Sauts, mouvements faciaux complexes…).

Les tics vocaux peuvent consister en des sons simples tels que raclements de gorge, reniflements et sons plus complexes tels que des mots, des phrases ou même des phrases complètes.

Un tic vocal particulier souvent associé au SGT est la coprolalie (tendance morbide à utiliser des mots orduriers et scatologiques.)

En réalité, la coprolalie ne survient que dans une minorité de cas et n’est souvent que temporaire.

A noter que pas deux personnes avec le syndrome de Gilles de la Tourette n’affichent exactement les mêmes caractéristiques de tic.

I- Qui est Georges Gilles de la Tourette

Georges gilles de la Tourette est un médecin neurologue français, né en 1857 dans la commune de Saint-Gervais-les-Trois-Clochers dans le département de la Vienne. Il était un brillant médecin sous le mentorat du très célèbre médecin Charcot à l’hôpital salpêtrière à Paris. C’est en 1885 qu’il décrit pour la première fois la maladie dite syndrome Gilles de la Tourette, maladie caractérisée par des tics moteurs et verbaux convulsifs.

En 1893, il a reçu une balle de revolver dans la tête tirée par une ancienne patiente qui lui reprochait de l’avoir mal soigné par une thérapie d’hypnose.

Ce coup de feu dans la tête et le décès tragique de son fils ont eu raison de son mental. Malgré ça, il continué à donner des conférences sur la littérature et la poésie.

A la fin de sa vie, en 1902 son état de santé s’est vraiment détérioré, l’obligeant à quitter son poste et à être interner dans une clinique suisse ou il meurt en mai 1904, à l’âge de 47 ans.

II- Qu’est-ce qui cause le syndrome de Gilles de la Tourette ?

Bien que la cause exacte du syndrome de Gilles de la Tourette soit inconnue, les chercheurs pensent qu’elle est probablement causée par des changements dans certaines zones du cerveau ainsi que par des déséquilibres des messagers chimiques dans le cerveau (tels que la dopamine, la sérotonine et la noradrénaline).

En effet, les recherches actuelles indiquent des anomalies dans certaines régions du cerveau (notamment les noyaux gris centraux, les lobes frontaux et le cortex), les circuits qui les relient et les neurotransmetteurs (dopamine, sérotonine et noradrénaline) responsables de la communication entre les cellules nerveuses.

Compte tenu de la présentation souvent complexe du syndrome de la Tourette, la cause du trouble sera probablement tout aussi complexe.

La génétique et l’histoire de santé familiale jouent également un rôle. On pensait autrefois que le syndrome de Gilles de la Tourette était héréditaire en tant que trait dominant, mais des études récentes montrent que la génétique de ce syndrome est beaucoup plus complexe. Dans la plupart des cas, le syndrome est hérité des deux parents.

Les enfants de parents atteints de ce syndrome peuvent ne pas le développer du tout ou peuvent développer un syndrome de Gilles de la Tourette de degrés et de gravité variables. Et certaines personnes atteintes n’ont pas d’antécédents familiaux de la maladie. Les garçons nés d’un parent atteint du syndrome sont plus susceptibles que les filles d’être atteints de la maladie. Les filles, cependant, sont plus susceptibles d’avoir des problèmes de comportement associés tels que le TOC (trouble obsessionnelle du comportement).

Les facteurs environnementaux peuvent également jouer un rôle important dans le développement du syndrome de Gilles de la Tourette.

III- Quels sont les symptômes du syndrome de la Tourette ?

Les personnes atteintes du syndrome de Tourette ont à la fois des tics moteurs et des tics vocaux. Les tics moteurs sont des mouvements des muscles qu’une personne ne peut pas contrôler. Ils comprennent le clignotement des yeux, les tremblements de la tête, les tremblements des bras, les haussements d’épaules et des sauts.

Les tics vocaux sont des sons qu’une personne atteinte du syndrome de Gilles de la Tourette émet avec sa voix et ne peut pas contrôler. Se racler la gorge, grogner et tousser sont des tics vocaux courants.

Une personne atteinte du syndrome de Tourette a parfois plusieurs types de tics qui se produisent en même temps.

Les tics peuvent arriver toute la journée. Mais les tics sont souvent moins fréquents ou disparaissent complètement lorsqu’une personne se concentre sur un seul objet ou tâche, ou lorsqu’elle se détend, comme écouter de la musique et regarder un bon film cinéma.

Le type de tics et la fréquence changent souvent avec le temps. Les tics sont généralement accentués et plus fréquents quand la personne est stressée (par exemple, lorsqu’elle passe un examen ou un test), excitée ou très énergique à propos de quelque chose (comme lors d’une fête d’anniversaire ou d’une activité sportive).

Les tics peuvent même se produire au début de sommeil, mais ils ralentissent généralement et disparaissent complètement au cours des phases les plus profondes de l’endormissement.

Parfois, une personne atteinte du syndrome de Tourette peut présenter d’autres affections, comme un trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention (TDAH), un trouble obsessionnel-compulsif (TOC) ou des difficultés d’apprentissage.

1. Les Tics moteurs

Les tics moteurs sont des mouvements involontaires et répétitifs qui impliquent le plus souvent les muscles du visage et du cou. Ces mouvements comprennent les haussements d’épaules, les clignements d’yeux, le mouvement des mâchoires et les contractions nasales.

Ils peuvent également concerner le reste du corps, comme dans les mouvements de bras, de jambe et de saut. Les tics moteurs se produisent généralement dans la même partie du corps, mais au fil du temps, ils peuvent disparaître d’une partie et apparaître dans une autre.

Les tics moteurs peuvent être classés comme simples ou complexes.

Les tics simples sont des mouvements brusques et rapide qui se produisent de manière unique et isolée, ce qui signifie qu’aucun autre tic n’est expérimenté en même temps. Des exemples de tics moteurs sont une contraction oculaire, un haussement d’épaule ou un réflexe crânien.

Les tics complexes sont une série de mouvements. Celles-ci peuvent sembler utiles, comme si la personne les coordonnait, mais elles sont aussi involontaires.

2. Les Tics vocaux

Le symptôme de Gilles de la Tourette le plus connu est peut-être le tic vocal. Les tics vocaux comprennent tout, du simple éclaircissement de la gorge au bruit de reniflement par le nez, en passant des grognements ou des aboiements à la verbalisation de mots et de sons dépourvus de sens.

Les personnes qui produisent des sons ayant une signification obscène ne sont que 12% environ de l’ensemble de personnes atteintes. Comme pour les tics moteurs, les tics vocaux varient en intensité et changent fréquemment (de grognements en mots, par exemple) et peuvent varier drastiquement en fonction des circonstances.

Comme pour les tics moteurs, les tics vocaux peuvent être séparés en tics simples et complexes.

Les tics vocaux simples incluent des sons simples tels que se racler la gorge ou renifler.

Les tics vocaux complexes incluent toute expression de mots, y compris des mots obscènes (« coprolalie »); répéter les mots des autres (« écholalie »); ou en répétant leurs propres mots (« palilalia »).

IV- Problèmes associés au syndrome de Gille de la Tourette ?

Il n’est pas souvent le cas que les personnes atteintes de syndrome de la Tourette soient atteinte d’un autre trouble de comportement adjacent. Cependant, ça arrive que certaines personnes atteintes de ce syndrome peuvent également être atteintes du trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité (TDAH).

Il faut savoir que les enfants atteints du trouble de l’attention avec hyperactivité (TDAH) ont du mal à suivre les instructions de leurs professeurs, à se concentrer en classe, à organiser leurs tâches d’apprentissage et à terminer leurs travaux scolaires dans les délais impartis. Rien qu’achever ses simples devoirs de manière cohérente et rapide constitue un énorme défi pour les enfants atteints de TDAH.

Il y a également des troubles d’apprentissage qui accompagnent quelques fois le syndrome de la Tourette. Ces troubles d’apprentissages peuvent inclure la dyslexie, des difficultés de lecture, d’écriture et de perception.

Il existe des thérapies qui peuvent être appliquées pour les enfants atteints de TDAH et les troubles d’apprentissage. Et si elles sont bien gérées, les personnes atteintes du syndrome de la Tourette apprennent dès leur jeune âge à se concentrer, à développer leurs forces cognitives et à devenir assez productives et performantes.

D’autres troubles peuvent être associés au syndrome de Gilles de la Tourette, comme l’anxiété, les comportements impulsifs envers les autres ou auto-infligés et les troubles obsessionnels compulsifs.

Différences entre tics et tocs

Le syndrome de Gilles de la Tourette se caractérise par des tics involontaires (moteurs ou verbaux), comme on l’a souligné plus haut. Alors que les Tocs (troubles obsessionnels compulsifs) sont une sorte d’obsession presque construite qui se déroule suivant un rituel ou elle ne peut presque pas y échapper.

V- Diagnostiquer le syndrome de gilles de la Tourette

A noter qu’il n’y a pas de test spécial pour diagnostiquer le syndrome de Gilles de la Tourette. Des tests et des analyses, tels qu’une IRM, peuvent être utilisés pour exclure d’autres conditions.

Il y a toujours un peu de retard à diagnostiquer le SGT à cause de l’orientation de l’enfant atteint de tic vers des spécialistes de l’organe ou de la partie où se manifeste le syndrome, par exemple vers un ophtalmologue s’il a des yeux qui clignent ou vers un psychologue s’il a un tic verbal. Alors que qu’il fallait l’orienter vers un neurologue.

La plupart des enfants atteints de ce syndrome guérissent à l’âge adulte (80%) ou du moins les tics seront tellement maitrisés qu’ils n’auront aucune incidence grave sur la carrière professionnelle.

L’enfant est diagnostiqué avec le syndrome de gilles de la Tourette s’il a un ou plusieurs tics depuis au moins un an.

Obtenir un diagnostic ferme peut aider l’enfant, ainsi que d’autres personnes, à mieux comprendre les problèmes liés au syndrome et peut lui permettre d’accéder au type de traitement adéquat et au soutien approprié, soit dans la famille ou à l’école.

Pour obtenir un diagnostic, le médecin généraliste envoie généralement l’enfant ayant des tics moteurs ou verbaux vers un neurologue, spécialiste du cerveau et du système nerveux.

VI- Traitement du syndrome de gilles de la Tourette

Puisqu’il n’existe pas de traitement efficace pour éliminer complètement cette maladie, les seuls soins existants visent à identifier et à aider l’individu à gérer les symptômes du syndrome de gilles de la Tourette les plus troublants ou les plus perturbants.

La plupart des cas sont bénins et ne nécessitent pas de traitement pharmacologique ; à la place, la thérapie psycho-comportementale, l’éducation et la réassurance du patient peuvent suffire amplement.

Les techniques de relaxation, telles que l’exercice, le yoga, la méditation ou la cohérence cardiaque, peuvent être utiles pour atténuer le stress susceptible d’aggraver les tics, mais la majorité des interventions comportementales (telles que l’entraînement à la relaxation et le biofeedback) n’ont pas été systématiquement évaluées.

L’éducation du patient, de sa famille et de la communauté environnante (tels que ses amis, son école et même son église) est l’une des stratégies de traitement clé.

Les traitements, lorsque cela est justifié, peuvent être divisés en ceux qui ciblent les tics et les affections adjacentes, lesquelles, lorsqu’elles sont présentes, sont souvent une source de dégradation plus importante que les tics eux-mêmes.

Les personnes atteintes de tics ne souffrent pas toutes de maladies concomitantes, mais lorsqu’elles sont présentes, comme le syndrome d’Asperger, elles ont souvent priorité sur le traitement.

Pharmacologie

Il n’existe aucun traitement curatif pour le syndrome de la Tourette et aucun médicament universellement efficace pour tous les individus sans effets indésirables importants.

Et lorsque les thérapies psycho-comportementales ne donnent pas assez de résultats probants en étant pratiquées pour une longue période, les médecins se tournent généralement vers les médicaments neuroleptiques.

Ils existent une pléthore de neuroleptiques qui varient dans l’efficacité selon les individus et les effets secondaires qui peuvent être des fois très importants.

VII- Comment le syndrome de gilles de la Tourette évolue ?

Les tics vont et viennent au fil du temps, en fonction du type, de la fréquence, de l’emplacement et de la gravité du syndrome.

Les premiers symptômes apparaissent généralement dès le plus jeune âge au niveau de la tête et du cou et peuvent évoluer pour inclure les muscles du tronc et les membres.

Les tics moteurs sont les premiers à apparaitre et précèdent généralement le développement des tics vocaux et les tics simples précèdent souvent les tics complexes.

La plupart des patients atteints du syndrome de gilles de la Tourette présentent un pic de sévérité avant le milieu de l’adolescence, avec une amélioration très nette chez la majorité des patients vers la fin de l’adolescence et au début de l’âge adulte.

Il n’y a qu’environ 8 ou 10% des personnes touchées qui font un parcours inverse, c’est à dire progressif dans l’augmentation des symptômes et de la sévérité ou handicapant qui dure jusqu’à l’âge adulte.

La majorité des malades vont guérir à l’âge adulte ou du moins finissent par maîtriser les manifestations handicapantes du syndrome.

VIII- Conclusion

Chaque patient atteint du syndrome de gilles de la Tourette est un cas unique quant aux symptômes et au traitement.

Le soutien familial dans le cas de ce syndrome est primordial, ainsi que celui de l’environnement de l’enfant comme l’école par exemple.

Les facteurs environnementaux susceptibles d’affecter les manifestations du syndrome de la Tourette incluent les infections, les problèmes périnatals et les influences hormonales.

Un tiers des enfants atteints du syndrome de Tourette n’auront plus de symptômes à l’âge adulte ; et un autre tiers ne présentera que des symptômes bénins ne nécessitant aucun traitement. Et le tiers restant peuvent dans leur majorité gérer le syndrome grâce à des thérapies spéciales. La minorité qui reste peut essayer différents médicaments que leurs médecins leurs prescriront jusqu’à trouver celui qui diminue le mieux les symptômes du syndrome de Gilles de la Tourette.

Le trouble comorbide le plus courant chez les patients atteints du syndrome de Gilles de la Tourette est le trouble déficit de l’attention ou l’hyperactivité, suivi du trouble obsessionnel-compulsif et quelques troubles affectifs.

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Syndrome de Gilles de la Tourette: c’est quoi?

Source:

Le syndrome Gilles de la Tourette et le vaccin hexavalent seraient bien liés, selon une étude de l’université d’Oxford

syndrome de Gilles de la Tourette: les tics sont-ils une mauvaise habitude

Association française de Gilles de la Tourette

syndrome de Peter Pan

Syndrome de Peter Pan: causes, symptômes & traitement (tout savoir)

causes et traitement du syndrome Peter pan

Le syndrome de Peter Pan survient lorsqu’un homme ou une femme ne se développe pas émotionnellement et refuse consciemment ou non de grandir. Bien qu’il puisse paraître physiquement âgé, il est probablement encore jeune en termes de maturation.

Dans la plupart des cas, ces personnes semblent avoir le même problème, mais au final, elles ont de nombreux problèmes à gérer en interne. Ainsi, ils peuvent sembler émotionnellement retardés.

I- Petit regard sur le Docteur Dan Kiley

Dan Kiley est un psychologue américain qui a écrit le livre en 1983, « le Syndrome de Peter Pan : les hommes qui ne veulent pas grandir », un best-seller international. Il est mort en 1996 en Arizona à l’âge de 54 ans.

Selon un article du New York Times, Le Dr Kiley a eu l’idée du « syndrome de Peter Pan » après avoir remarqué que, à l’instar du célèbre personnage de la pièce de James M. Barrie, de nombreux adolescents en difficulté qu’il avait traités avaient des problèmes pour grandir et accepter des responsabilités d’adultes.

Il écrit d’autres livres non moins intéressants, dont « Vivre ensemble, se sentir seul », ou il a librement admis qu’il était lui-même un Peter Pan. Mais même après son succès, d’après toujours le New York Times, le bonheur continuait de lui échapper, du moins jusqu’à ce qu’il subisse ce que son agent a appelé un bouleversement émotionnel il y a dix ans.

Après son deuxième divorce, le Dr Kiley a déménagé de Chicago à Tucson en 1988 et est devenu profondément impliqué dans la méditation et la philosophie zen.

II- Les stades du syndrome de Peter Pan selon le Dr Kiley

j’ai le syndrome de Peter Pan

On peut diviser la vie du patient atteint du syndrome de Peter pan en cinq stades qui se s’étalent sur plusieurs années.

1er stade

De l’âge de 12 ans à environ 17 ans : plusieurs signes de début de l’irresponsabilité, accompagné par l’anxiété et des angoisses récurrentes. Aussi un gout affirmé pour la solitude et une certaine incompréhension qui s’installe avec le sexe opposé.

2eme stade

De l’âge de 18 ans à 23 ans environ : l’apparition d’un certain amour de soi (narcissisme) conjugué avec une certaine haine de l’autre sexe (misogynie chez les hommes et misandrie chez les femmes).

3eme Stade

De l’âge de 23 ans à environ 26 ans : sentiments de déception de sa propre vie et mésentente avec le monde extérieur qui lui parait comme un ennemi.

4eme stade

De l’âge de 26 ans à environ 30 ans : Début de la phase chronique du syndrome, avec des simulacres de paraître devant les gens comme un adulte mûr.

5eme stade

De l’âge de 30 ans à environ 45 ans : une période ou le syndrome se voit clairement dans la personne. Avec des symptômes que verrons plus loin en détail comme la fuite de la responsabilité et un comportement enfantin.

Et après 45 ans la personne va essayer de retrouver son enfance qu’il croit seulement perdu à cause de la société et qu’il tentera de retrouver en s’habillant par exemple comme lorsqu’il était adolescent, alcoolisme et autres comportements juvéniles.

III- Pourquoi cela arrive-t-il ?

Pourquoi le syndrome de Peter Pan
Peter Pan

Parfois, quelque chose de traumatisant sur le plan émotionnel se produit durant les années de jeunesse qui retardent la croissance émotionnelle. Si quelqu’un choisit d’ignorer ledit traumatisme, il se peut qu’il se fige dans le temps.

Une autre explication est l’éclatement de la famille traditionnelle dans le monde occidental ou la personne doit subvenir toute seule à tous ses besoins les plus infimes. Il n’y a plus de frère ou de cousin gavé de ce sentiment filiale obligatoire de venir en aide à la famille en toute circonstance ; il y a moins de gens dans les villages et les compagnes ; la ville n’offre plus les mêmes assurances. Et peut-être que l’éclatement de la grande famille traditionnelle est l’un des éléments-clés qui pousse les jeunes gens à avoir peur de prendre plus de responsabilité et à assumer seuls toutes ces contraintes que la vie offre au genre humain.

Une autre raison regrettable est peut-être liée à l’accélération technologique des dernières trente années. Il faut vraiment se mettre à l’évidence que ce n’est pas facile pour tout le monde de gérer le monde entier dans un petit smartphone. Ça fait vraiment peur de voir toutes les calamités du monde chez-soi en chaque instant de sa vie. En plus de l’addiction qu’on a pour les plates formes de médias sociaux, qui nous enchaînent inconsciemment à ce monde qui nous donne une image affreuse et rebutante de lui-même.

Aussi beaucoup d’entre nous ont quitté leurs petites villes natales et leur petits villages juchés sur les cimes des montagnes, pour accepter des offres d’emploi ailleurs, dans les grandes villes, comme paris ou Marseille, par peur du chômage. Plutôt que de prendre le temps de grandir et de mûrir professionnellement dans notre environnement naturel, entourés des membres de notre famille et des amis d’enfance, nous avons saisi toutes les opportunités et travaillé sans relâche pour maintenir ces emplois.

Comme le syndrome de Peter pan n’est pas encore reconnu par la communauté scientifique qui aurait déterminé exactement tous les éléments le concernant, sa définition n’a pas encore arrondi ses contours pour donner des réponses exactes au nombreuses questions qu’on se pose à son sujet.

IV- Symptômes du syndrome de Peter Pan

Comme on l’a déjà vu plus haut dans l’introduction et les stades du syndrome de Peter Pan, la personne atteinte est simplement celle qui refuse de grandir et évite les responsabilités.

Ça arrive à tout le monde de tomber sur un spécimen qui se comporte de la manière décrite, il existe même une phrase, «il/elle est resté(e) adolescent(e)», qui décrit un homme ou une femme qui échappe à toutes les responsabilités des adultes.

Ce n’est pas un diagnostic clinique, mais c’est un terme qui peut décrire quelqu’un qui affiche une réticence à faire face au monde adulte.

Quelqu’un qui correspond à cette description peut afficher les symptômes suivants :

Manifester un manque d’objectifs et d’intérêt pour une carrière

Afficher le manque de fiabilité

Ne semble pas pouvoir gérer les situations et / ou les émotions d’un adulte

La personne blâmer plutôt les autres au lieu de se mettre en question

Il utilise des méthodes expéditives comme l’alcool et la drogue pour évacuer ses soucis au lieu de les affronter avec un cœur vaillant.

Il a des difficultés à s’engager surtout dans une relation amoureuse de longue durée.

Manque d’envie de changer et d’évoluer dans presque tous les domaines où il y a responsabilité.

V- Qu’elles sont les causes du syndrome de Peter pan ?

Causes et traitement du syndrome de Peter Pan

Le syndrome de Peter Pan n’est pas un diagnostic cliniquement reconnu, il s’agit d’un syndrome nouvellement identifié. Et comme tout le monde le sait, le syndrome est juste un ensemble de symptômes qui occurrent en même temps. Pour ces raisons, peu de recherches ont exploré le phénomène.

Parmi les facteurs pouvant jouer un rôle dans le syndrome de Peter Pan, nous pouvons noter :

1. L’anxiété

L’âge adulte peut être difficile pour tout individu sortant de l’adolescence. Il est normal et courant de se sentir inquiet quant à sa capacité à affronter les difficultés de la vie comme obtenir un emploi et gagner sa vie tout simplement ou mieux réussir dans des domaines qu’on ne connait pas forcément.

Et des fois lorsque l’anxiété atteint un certain flux inhabituel et qu’en même temps on trouve un moyen viable d’échapper à toutes ces responsabilités de prime abord anxieuses, par exemple un conjoint responsable ou un parent qui aura tendance à exécuter les tâches quotidiennes à la place, certaines personnes peuvent refuser de grandir.

2. Rôles de genre

Les femmes se sont souvent facilement socialisées à travers l’histoire des civilisations afin d’assumer les responsabilités domestiques, prendre en charge le côté émotionnel dans la famille et s’occuper des enfants. Cela est peut-être l’une des raisons qui pourrait influencer les mâles de la famille à abandonner ces tâches et à éviter l’âge adulte qui est plein de devoirs et autres responsabilités. C’est peut-être ça qui nous donne plus d’hommes dans notre moderne société, caractérisée par moins de tâches viriles, qu’on diagnostique avec le syndrome de Peter Pan.

3. Peur de l’engagement

Les personnes atteintes du syndrome de Peter Pan ont souvent des relations instables. Ils peuvent former des relations temporaires avec des partenaires plus jeunes, qui, selon eux, auront moins de projets pour l’avenir et nécessiteront moins d’investissements.

4. Solitude

Des psychologues ont suggéré que les personnes atteintes du syndrome de Peter Pan peuvent avoir pour cause la crainte de se retrouver seul. Pour eux c’est un problème de peur de la solitude. Ainsi, les personnes atteintes du syndrome de Peter pan cherchent continuellement d’autres personnes pour s’occuper d’eux, généralement des partenaires romantiques ou des parents aimants.

5. Problème de santé mentale

Il y en a également d’autres recherches qui suggèrent que les hommes atteints du syndrome de Peter Pan peuvent souffrir de troubles de la personnalité. Ils pensent que le syndrome de Peter Pan fait souvent partie d’un système complexe dans lequel le partenaire masculin a une personnalité narcissique tourné exclusivement vers soi, alors que la partenaire féminine est déprimée.

6. Le cocon familial

L’une des causes de syndrome de Peter Pan, disent quelques spécialistes, pourrait venir d’une surprotection parentale qui rend les enfants excessivement dépendants de leurs parents. Ces enfants trop gâtés et surprotégés peuvent ne pas développer les compétences de base nécessaires à l’âge adulte, ce qui les pousse à développer, sans le vouloir, le syndrome de Peter Pan.

A noter enfin qu’avoir des intérêts qu’on pourrait qualifier d’enfantins, comme par exemple des poupées ou des bandes dessinées, ne signifie nullement que cela puisse causer le syndrome de Peter Pan.

VI- Plus d’hommes que de femmes affectés par le syndrome de Peter Pan

Symptômes du syndrome de Peter Pan
clochestte

Il est vrai que le syndrome de Peter Pan peut toucher les deux sexes, hommes et femmes, mais on le diagnostique plus souvent chez les hommes. Certaines caractéristiques du trouble, comme on l’a vu en haut, sont l’incapacité des individus à assumer des responsabilités, à s’engager ou à tenir leurs promesses ; ils donnent une attention excessive à leur apparence et leur bien-être personnel. Sans oublier leur manque de confiance en eux-mêmes, même s’ils ne semblent pas le montrer et de trouver exactement le contraire.

Dans nos sociétés humaines, en général on ne demande pas aux femmes d’être plus responsable que l’homme, et on attend pas d’elles de s’occuper de la famille, surtout financièrement, et de la protéger des éventuels tracas extérieurs.

Les femmes dans la plupart des communautés humaines de la planète ne sont pas concernées, les premiers temps bien sûr, de fournir le logement familial ou de ramener chaque fin de mois de quoi faire vivre la famille toute entière. Tout ça et beaucoup d’autres responsabilités sont à la charge de l’homme, qui sait aura du mal à s’acquitter de cette pénible tâche, surtout avec le contexte difficile que traverse la planète en générale, comme les problèmes de chômage, de sécheresse et autres crises économiques.  

VII- Comment traiter le syndrome de Peter Pan?

Si une personne est atteinte de ce syndrome, celui de vouloir rester enfant, il est comme même difficile au psychologue ou au membre de la famille de l’aider pour s’en sortir, surtout si la personne nie ce fait. Cependant, il existe plusieurs moyens pour les aider à aller dans la bonne direction et vaincre cet handicape.

En plus d’un suivi médical avec une bonne thérapie chez un psychiatre spécialiste de la question, nous pouvons donner ces quelques conseils qui aideront surement les parents et la famille de la personne atteinte de ce syndrome de Peter Pan à atténuer au moins ses effets néfastes.

Premièrement : définir les limites à ne pas franchir

Il faut Arrêter de tout permettre à la personne et faire tout pour leur signifier leurs limites. Et ne leur donner aucun appui que nous jugerons non primordial pour leur vie. C’est comme les mettre en phase avec la réalité.

Deuxièmement : Les responsabiliser graduellement

Il est fortement conseiller de leur introduire progressivement les concepts pour adultes. Par exemple, pour un emploi, il faut leur demander de postuler pour un emploi facile, puis on progresse la prochaine fois. On peut leur demander par exemple de postuler les premiers temps pour un emploi temporaire, comme par exemple saisonnier dans une plage ou une ferme. Et lorsqu’ils n’auront plus de crainte de l’environnement du travail, on pourrait leur demander de postuler pour un autre emploi plus consistant. Et ainsi de suite, jusqu’à ce qu’ils trouvent un emploi définitif qui leur plait. 

Troisièmement : enlever le maximum de distractions

 Diminuer drastiquement les distractions de leur vie afin de les faire mûrir. Bien que les distractions soient bonnes avec modération, il n’est du tout conseiller pour les personnes atteintes du syndrome de Peter Pan passent leur temps sur les médias sociaux au lieu de prendre des responsabilités.

Quatrièmement : ne pas hésiter à demander de l’aide

L’un des meilleurs moyens de traiter le comportement de quelqu’un qu’on aime et qu’on ne connait pas la bonne méthode consiste à demander conseil auprès d’un spécialiste de la question. Dans le cas du syndrome de Peter Pan, un bon psychologue n’est jamais difficile à trouver, surtout à Paris. Si un enfant ou un partenaire a de la difficulté à grandir, une thérapie de couple ou familiale peut être la meilleure solution. Cela peut prendre un peu de temps, mais il est possible de transformer un Peter Pan en adulte.

VIII- Comment éviter de tomber sur les Peter Pan

Nous nous excusons d’avance à tous les Peter Pan pour ce petit chapitre de notre article.

Il est vrai qu’il est de notre devoir d’avoir de l’empathie pour les personnes fragiles, qui peuvent avoir des difficultés à s’intégrer dans la vie commune pour des raisons les dépassant. Mais aussi, surtout lorsqu’ils nous sont de purs inconnus, il vaut mieux pour nous d’éviter de tomber dans le filet de ce genre de personne. Et peut-être en reconnaissant ce syndrome chez eux, on pourrait mieux les aider à le dépasser ou du moins diminuer les symptômes.

Pour les reconnaître, nous vous donnons quelques caractéristiques les concernant :

1. Ils sont manipulateurs

Au début, ce type de personne semble charmant. Mais sous la façade extravertie du divertissement et de l’intelligence se cache une personne manipulatrice qui craint énormément le changement.

2. Ils réfléchissent… sur eux-mêmes

C’est vrai, ce sont des gens réfléchis, mais généralement juste d’eux-mêmes. Disons qu’ils peuvent offrir un beau cadeau à quelqu’un. Mais ça sera quelque chose qu’ils aiment et dont ils peuvent tirer profit.

3. Ils ont presque une phobie de la solitude

Comme ils le savent eux-mêmes, ils sont incapables de faire des choses tout seuls. La solitude est sorte de cauchemar pour eux. C’est pour cela, ils aiment s’entourer de gens capables de les servir en profitant de la sympathie qu’ils arrivent à susciter chez les autres, comme un mari, une épouse, un ami ou un des deux parents par exemple.

4. Ils n’aiment pas la critique

Ils sont inquiets lorsqu’ils sont évalués par leurs collègues de travail ou leurs supérieurs, car ils sont complètement intolérants à l’égard de toute critique. Parfois, ils peuvent avoir de graves problèmes d’adaptation au travail ou dans leurs relations personnelles.

5. Changement de partenaire

Une autre caractéristique des personnes souffrant du syndrome de Peter Pan est qu’elles changent constamment de partenaire et recherchent plutôt des partenaires plus jeunes.

En effet, chaque fois qu’une relation commence à demander un haut niveau d’engagement et de responsabilité, elle commence à avoir peur et à la rompre. Les relations avec les femmes plus jeunes ont l’avantage de pouvoir vivre au jour le jour sans souci et elles impliquent également moins de projets pour l’avenir, donc moins de responsabilités.

Conclusion particulière

Il est à signalé que le syndrome de Peter Pan n’est pas reconnu cliniquement par les spécialistes des problèmes psychologiques. Donc ce que nous venons de dire dans cet article n’est que propos indicatif et ne peut être un tremplin d’arguments pour accuser quiconque, qui vit une mauvaise passe ou qui se conduit momentanément selon les schémas de comportements cités plus haut, d’être un malade ou un immature invétéré.

Il est toujours bon de se conduire avec justice et bonté avec ses semblables pour avoir un monde meilleur ou il est agréable d’y vivre.

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Le syndrome de Peter Pan

Source:

http://www.lamed.fr/index.php?id=1&art=315

https://www.cabinet-de-psychotherapie.fr/images/fichiers/peter-pan.pdf

https://www.massage-zen-therapie.com/syndrome-Peter-Pan.html